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Madrid ne changera pas sa politique carcérale pour les détenus de l'ETA

Le gouvernement espagnol n'a aucune intention de modifier sa politique carcérale à l'égard des détenus membres du groupe séparatiste basque ETA et de les rapprocher du Pays basque espagnol, a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement.

Cette nouvelle mise au point de Madrid intervient alors que le mouvement clandestin a annoncé cette semaine sa dissolution après 60 ans d'activité et 50 ans d'une lutte armée qui a fait plus de 800 morts.

"Il est clair que le gouvernement ne modifiera pas sa politique pénitentiaire", a déclaré Inigo Mendez de Vigo.
Le regroupement, pour les rapprocher de leurs familles, des "Etarras" détenus dans des dizaines de prisons à travers l'Espagne est l'une des demandes du mouvement indépendantiste basque. 

Le chef de l'exécutif régional du Pays basque espagnol, Inigo Urkullu, dans une interview publiée jeudi par le quotidien El Pais, avait laissé entendre que Madrid pourrait être réceptif à cette demande.

Quant aux militants d'ETA toujours dans la clandestinité, le président du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a prévenu jeudi qu'il n'y aurait pas d'immunité que les autorités continueraient de traquer les "Etarras" que Madrid, a-t-il dit, ne considère que comme des criminels. "L'ETA ne trouvera pas la moindre once d'immunité pour ses crimes. Elle peut annoncer sa disparition, mais ses crimes, eux, ne disparaîtront pas, pas plus que le travail de la justice visant à les traquer et à les punir", a poursuivi le dirigeant conservateur.

Le gouvernement espagnol n'a aucune intention de modifier sa politique carcérale à l'égard des détenus membres du groupe séparatiste basque ETA et de les rapprocher du Pays basque espagnol, a déclaré vendredi le porte-parole du gouvernement.
Cette nouvelle mise au point de Madrid intervient alors que le mouvement clandestin a annoncé cette semaine sa dissolution après 60 ans d'activité et 50 ans d'une lutte armée qui a fait plus de 800 morts.
"Il est clair que le gouvernement ne modifiera pas sa politique pénitentiaire", a déclaré Inigo Mendez de Vigo.
Le regroupement, pour les rapprocher de leurs familles, des "Etarras" détenus dans des dizaines de prisons à travers l'Espagne est l'une des demandes du mouvement indépendantiste basque. Le chef de l'exécutif régional du Pays basque espagnol, Inigo Urkullu, dans...