Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Mort en prison d'un ex-diplomate omanais devenu militant des droits de l'Homme

L'ancien diplomate omanais Hassan al-Basham, qui avait pris la défense des prisonniers de conscience, est mort en prison, a déclaré mercredi une organisation de défense des droits de l'Homme.

Hassan al-Basham, 52 ans, a connu "une soudaine détérioration de sa santé en raison d'une baisse brutale de sa glycémie" et il est décédé le 28 avril, a indiqué l'Omani Coalition for Human Rights (Coalition omanaise pour les droits de l'Homme) basée au Royaume-Uni.
L'ex-diplomate purgeait une peine de trois ans de prison pour son militantisme en ligne à propos duquel un tribunal avait jugé qu'il pouvait être "préjudiciable aux valeurs religieuses", a précisé l'organisation.

Hassan al-Basham était un militant actif sur internet, "qui a défendu des prisonniers de conscience", a expliqué l'ONG.

Selon Amnesty International et Human Rights Watch, l'ex-diplomate avait été reconnu coupable en 2016 de plusieurs accusations, notamment d'insultes envers Dieu et envers le dirigeant d'Oman, le sultan Qabous.

Amnesty n'a pas été en mesure de confirmer immédiatement les circonstances de sa mort.
L'Omani Coalition for Human Rights a accusé les autorités pénitentiaires de ne pas avoir fourni de traitement médical adéquat à Hassan al-Basham et a appelé les autorités de Mascate à ouvrir une enquête "immédiate et indépendante" sur les raisons de son décès.

L'ancien diplomate omanais Hassan al-Basham, qui avait pris la défense des prisonniers de conscience, est mort en prison, a déclaré mercredi une organisation de défense des droits de l'Homme. Hassan al-Basham, 52 ans, a connu "une soudaine détérioration de sa santé en raison d'une baisse brutale de sa glycémie" et il est décédé le 28 avril, a indiqué l'Omani Coalition for Human Rights (Coalition omanaise pour les droits de l'Homme) basée au Royaume-Uni. L'ex-diplomate purgeait une peine de trois ans de prison pour son militantisme en ligne à propos duquel un tribunal avait jugé qu'il pouvait être "préjudiciable aux valeurs religieuses", a précisé l'organisation. Hassan al-Basham était un militant actif sur internet, "qui a défendu des prisonniers de conscience", a expliqué l'ONG. Selon Amnesty...