– Le président américain, Donald Trump, dans un communiqué : « Les projets d’infrastructure ambitieux présentés à Paris offrent de nombreuses occasions de renforcer l’économie du Liban, et les entreprises américaines ont hâte de découvrir les nouvelles opportunités que le plan d’investissement du gouvernement libanais offrira (…) Celui-ci devrait mettre en application des réformes économiques, notamment en combattant la corruption et en améliorant la transparence et la gestion fiscale. »
– Le ministre de l’Intérieur Nouhad Machnouk sur Twitter : « Nous félicitons les Libanais pour la réussite de la conférence, qui soutient la stabilité et la sécurité du Liban. (…). Ce soutien n’aurait pas été possible sans la confiance de la communauté internationale et arabe dans le peuple, le gouvernement et le Premier ministre. En avant pour de prochaines réalisations. »
– Gebran Bassil, lors d’un événement organisé par le Rassemblement des femmes libano-françaises, à l’hôtel Intercontinental, à Paris : « La CEDRE a indiqué qu’outre les Libanais, il reste toujours des parties qui croient dans le Liban et reconnaissent qu’il est une source de stabilité pour l’Europe et mérite son aide. »
– Walid Joumblatt, chef du Parti socialiste progressiste, sur Twitter : « La gouvernance politique pourra-t-elle réaliser les réformes évoquées ? Ou bien le monstre de la corruption qui s’infiltre partout dévorera les promesses et les fondements de la conférence ? L’expérience de l’électricité n’est pas prometteuse jusqu’à présent. »
– Simon Abiramia, député du Courant patriotique libre, dans un entretien à Saout el-Mada : « Ce qui distingue cette conférence de celles qui l’ont précédée est qu’on sait à l’avance comment seront dépensés les fonds obtenus. »
– Antoine Haddad, vice-président du Renouveau démocratique : « Les réformes exigées devraient comporter des politiques radicales, notamment interdire aux ministres de violer la loi, mettre un terme au clientélisme, ramener l’activité économique au sein de l’État, alors qu’elle est devenue une économie noire marquée par l’évasion douanière et fiscale et le trafic de substances interdites. Il faudrait aussi adopter une politique réaliste pour gérer la crise des déplacés, et enfin développer une politique de la distanciation propre à assurer une stabilité durable. »
Liban
Ils ont dit... sur la CEDRE
OLJ / le 10 avril 2018 à 00h00


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef