Le président Michel Aoun s’est prononcé hier en faveur d’une réforme de fond de la fiscalité du pays afin d’encourager notamment les investissements locaux et étrangers, rappelant que les principales lois régissant ce domaine au Liban ont été adoptées il y a plusieurs décennies.
S’exprimant à l’occasion d’une réunion à Baabda avec des représentants de la Lebanese Tax Association, une organisation locale qui milite pour le développement de la législation fiscale, le président a ajouté que « la lutte contre la corruption et l’évasion fiscale s’inscrivent dans un processus continu », exprimant l’espoir que des progrès soient réalisés dans ce domaine après les élections législatives de mai.
La lutte contre la corruption faisait partie des principaux engagements du gouvernement de Saad Hariri formé en décembre 2016, qui avait même créé un ministère d’État attitré à cet effet. Peu d’avancées ont cependant été réalisées dans ce domaine depuis, tandis que le Liban a été classé 143e sur 180 pays du monde (au classement 2017 de l’indice de perception de la corruption, publié en février par l’ONG Transparency International.
Le renforcement de la lutte contre la corruption fait en outre partie des engagements du Liban en prévision de CEDRE, la conférence de soutien prévue ce vendredi à Paris et qui doit permettre de financer un vaste programme d’investissements dans les infrastructures préparé par le gouvernement.
Économie - Transparence
Aoun appelle à réformer la fiscalité et à lutter contre la corruption
OLJ / le 05 avril 2018 à 00h00


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M3ALLA2 HAL DISQUE MEN EL 2005 ! 3ATI2A !!!
09 h 28, le 05 avril 2018