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Les employés de Saudi Oger réclament leurs droits et demandent aux responsables libanais d'agir

Les employés de la société Saudi Oger, en faillite, ont réclamé jeudi leurs droits assurant qu'ils n'épargneront aucun effort en vue des les obtenir par tous les moyens légaux.  Ils ont également demandé au président libanais, Michel Aoun, au Premier ministre, Saad Hariri, au président de la Chambre, Nabih Berry, et aux ministres concernés d'intervenir d'urgence et de trouver une solution qui mette fin à leurs souffrances.

Ils ont en outre estimé que le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, était responsable de leur situation pour avoir ignoré la demande du Comité de suivi de le rencontrer. Ils ont aussi accusé le ministre du Travail, Mohammed Kabbara, de n'avoir pas tenu sa promesse de s'entretenir avec le ministère saoudien du Travail. 

Les ex-employés de la société Saudi Oger ont manifesté le 5 mars devant l'ambassade saoudienne à Beyrouth afin de réclamer le règlement de leurs salaires impayés.  

Poussée à la faillite, l'entreprise saoudienne Saudi Oger, fondée par le père du Premier ministre libanais Saad Hariri, a cessé ses activités fin juillet 2017. L'entreprise n'avait plus payé ses 56 000 employés, dont 2 000 Libanais, depuis 2015. L'État saoudien, dont les finances sont plombées par la chute des cours du brut, lui doit de l'argent. 

M. Hariri s'est engagé à payer les arriérés de salaire des 240 employés français de l'entreprise lorsque Riyad remboursera ses dettes. La situation des autres employés reste floue.

Les employés de la société Saudi Oger, en faillite, ont réclamé jeudi leurs droits assurant qu'ils n'épargneront aucun effort en vue des les obtenir par tous les moyens légaux.  Ils ont également demandé au président libanais, Michel Aoun, au Premier ministre, Saad Hariri, au président de la Chambre, Nabih Berry, et aux ministres concernés d'intervenir d'urgence et de trouver une solution qui mette fin à leurs souffrances.Ils ont en outre estimé que le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, était responsable de leur situation pour avoir ignoré la demande du Comité de suivi de le rencontrer. Ils ont aussi accusé le ministre du Travail, Mohammed Kabbara, de n'avoir pas tenu sa promesse de s'entretenir avec le ministère saoudien du Travail. Les ex-employés de la société Saudi Oger ont manifesté...