Le président libanais Michel Aoun recevant une délégation du Conseil supérieur de la magistrature au palais de Baabda, le 20 mars 2018. Photo Ani
Le président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), Jean Fahd, reçu mardi par le président Michel Aoun au palais de Baabda, a affirmé que le chef de l'Etat était "attaché à la préservation des droits des magistrats".
"Le président de la République est attaché aux droits et aux acquis des magistrats, tout en prenant en compte la situation financière de l’État", a déclaré à la presse le juge Fahd, qui présidait une délégation du CSM, à l'issue de son entretien avec M. Aoun.
Les magistrats libanais sont en grève depuis lundi pour revendiquer leurs droits, notamment une nouvelle grille des salaires.
Les magistrats réclament une nouvelle grille des salaires ou l'ajout à la grille existante de trois échelons exceptionnels. Ils demandent à être considérés en tant que pouvoir constitutionnel, au même titre que les pouvoirs législatif et exécutif. Les juges demandent également le maintien de leur caisse de mutuelle indépendante et son renforcement.


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