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Ex-espion russe: Prague, Bratislava et Stockholm rejettent les soupçons de Moscou

La République Tchèque, la Slovaquie et la Suède, citées à Moscou comme producteurs potentiels du poison utilisé contre l'ex-agent russe Sergueï Skripal, ont fermement rejeté ces allégations au cours du weekend. 

La porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova, a émis une telle suggestion samedi sur la chaîne Rossiya 24.

"La source la plus probable de cette attaque chimique sont les pays qui, depuis la fin des années 90 et encore à l'heure actuelle, mènent d'intenses recherches sur les substances du projet +Novitchok+. Ces pays, ce sont la Grande-Bretagne, la Slovaquie, la République tchèque, la Suède. Au sujet des Etats-Unis, il faut aussi se poser la question", a-t-elle dit.

"Nous protestons contre cette affirmation sur l'origine du 'Novitchok', qui ne peut nullement être appuyée par des preuves", a réagi le ministre tchèque des Affaires étrangères, Martin Stropnicky, devant des journalistes.

"Je rejette résolument cette accusation absurde, a ajouté la ministre tchèque de la Défense, Karla Slechtova sur Twitter. La République tchèque est signataire depuis les années 1990 de la Convention internationale sur l'interdiction des armes chimiques et la respecte strictement".

Quant à Jiri Ovcacek, porte-parole du président pro-russe Milos Zeman, il a qualifié l'accusation d'"insensée et absurde".

A Bratislava, le porte-parole de la diplomatie Peter Susko, a utilisé presque les même termes. "Nous condamnons l'attaque contre Sergueï Skripal et rejetons catégoriquement (l'idée) que la République Slovaque ait quelque chose en commun avec elle", a-t-il déclaré dans un communiqué.

A Stockholm, la ministre des Affaires étrangères Margot Wallström, a riposté à Moscou sur Twitter. "Rejette avec force allégation inacceptable et infondée de la porte-parole du MAE russe selon laquelle l'agent neurotoxique utilisé à Salisbury puisse venir de Suède. La Russie devrait plutôt répondre aux questions du Royaume-Uni", a écrit Mme Wallström.

La République Tchèque, la Slovaquie et la Suède, citées à Moscou comme producteurs potentiels du poison utilisé contre l'ex-agent russe Sergueï Skripal, ont fermement rejeté ces allégations au cours du weekend. La porte-parole de la diplomatie russe Maria Zakharova, a émis une telle suggestion samedi sur la chaîne Rossiya 24.
"La source la plus probable de cette attaque chimique sont les pays qui, depuis la fin des années 90 et encore à l'heure actuelle, mènent d'intenses recherches sur les substances du projet +Novitchok+. Ces pays, ce sont la Grande-Bretagne, la Slovaquie, la République tchèque, la Suède. Au sujet des Etats-Unis, il faut aussi se poser la question", a-t-elle dit.
"Nous protestons contre cette affirmation sur l'origine du 'Novitchok', qui ne peut nullement être appuyée par des preuves", a...