L’Association libanaise pour les droits et l’information des contribuables (Aldic) a présenté hier au président de la République, Michel Aoun, la première version de sa « charte du contribuable », en présence de l’ancien ministre de l’Intérieur Ziyad Baroud et de l’avocat fiscaliste et président de l’Aldic Karim Daher.
La charte comprend trois parties : les objectifs de la taxation, les droits et devoirs de l’État, ainsi que ceux du contribuable, selon l’Agence nationale d’information, qui a relayé la visite. La délégation a proposé d’intégrer les principes de base de la charte au sein d’une loi qui porterait le nom de « charte du contribuable libanais ».
« Les taxes constituent une source de revenus stratégique et souveraine pour le financement de l’État et la redistribution équitable des richesses », a souligné la délégation. « Consacrer un texte explicite aux principes de base (de la fiscalité, NDLR) reste nécessaire, même s’ils semblent évidents », a ajouté la délégation, selon laquelle « la société libanaise souffre d’un manque de connaissance de la fiscalité qui se manifeste par son ignorance de la majorité des principes fiscaux les plus simples en vigueur ».
Économie - Finance
L’Aldic présente une « charte du contribuable » à Michel Aoun
OLJ / le 15 mars 2018 à 00h00

