Candidat des Forces libanaises à Baabda, le ministre des Affaires sociales, Pierre Bou Assi, a assuré, dans une rencontre à Chiyah samedi, qu’« il ne peut y avoir de politique sans identité et sans appartenance », rendant hommage au vivre-ensemble qui prévaut dans ce quartier. « C’est cela qui a empêché, le 13 avril 1975, que la route de Jérusalem passe par Jounieh : les habitants de Chiyah ont été les premiers défenseurs des valeurs nationales », a-t-il insisté.
De son côté, le candidat FL à Batroun, Fadi Saad, en déplacement dans le caza, a assuré que chaque étape dans la construction de l’État « est un clou dans le cercueil du mini-État et de son arsenal », dans une allusion à peine voilée au Hezbollah.
Candidat des Forces libanaises à Baabda, le ministre des Affaires sociales, Pierre Bou Assi, a assuré, dans une rencontre à Chiyah samedi, qu’« il ne peut y avoir de politique sans identité et sans appartenance », rendant hommage au vivre-ensemble qui prévaut dans ce quartier. « C’est cela qui a empêché, le 13 avril 1975, que la route de Jérusalem passe par Jounieh : les habitants de Chiyah ont été les premiers défenseurs des valeurs nationales », a-t-il insisté.
De son côté, le candidat FL à Batroun, Fadi Saad, en déplacement dans le caza, a assuré que chaque étape dans la construction de l’État « est un clou dans le cercueil du mini-État et de son arsenal », dans une allusion à peine voilée au Hezbollah.

