Le ministre d’État à la Planification, Michel Pharaon, candidat au siège grec-catholique de Beyrouth I, a été reçu hier par l’archevêque maronite de Beyrouth. « Les élections à Beyrouth I et II sont la boussole de tout. Le Grand-Beyrouth compte 30 % des habitants du Liban et résume la situation politique, économique, sociale, écologique et des services du pays », a indiqué M. Pharaon à l’issue de la réunion. « Les législatives sont une étape pour le dialogue en fonction des options souverainistes. Nous ne pouvons pas dépasser les crises sans un changement de certaines politiques qui sont au service de certains intérêts, aux dépens de l’intérêt public », a-t-il ajouté. « Achrafieh tiendra, ses fils résisteront et nous serons avec eux. Les options que je prendrai au niveau des alliances ne seront pas loin des constantes auxquelles je crois et en faveur desquelles j’ai œuvré durant toute ma vie politique. Ces options ne seront pas loin de l’histoire d’Achrafieh et de Beyrouth », a-t-il noté, en soulignant qu’il n’avait aucune crainte concernant les résultats des élections en dépit de la nouvelle loi électorale.
Liban
Pharaon chez Matar
OLJ / le 24 février 2018 à 00h00


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