l Samir Geagea, leader des Forces libanaises : « Ce qui s’est passé hier (lundi, en référence aux émeutes des partisans du mouvement Amal après que le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a qualifié de “voyou” le président du Parlement, Nabih Berry) est une violation flagrante de la logique de l’État et des droits des gens (…) Nous demandons aux services judiciaires et sécuritaires de prendre des mesures pour qu’il ne soit pas à nouveau porté atteinte à la stabilité et à l’existence de l’État (…) et réclamons avec insistance que les conflits politiques soient tenus à l’écart de la rue et ne menacent pas l’ordre public. »
l L’ancien président de la République Amine Gemayel, dans un entretien téléphonique avec le président du Parlement, Nabih Berry : « Les défis internes et externes imposent à tous de resserrer les rangs et d’éviter tout ce qui est de nature à troubler la stabilité et ébranler les institutions nationales et constitutionnelles. »
l Cheikh Abdel Amir Kabalan, président du Conseil supérieur chiite, lors d’une visite à Nabih Berry, à Aïn el-Tiné : « Nous condamnons avec force les propos du ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, et demandons qu’il soit mis des limites à tant de mépris. »
l Cheikh Hassan Abdallah, mufti de Tyr, devant des délégations religieuses et civiles, venues le visiter : « Les propos de Gebran Bassil font perdre au Liban sa moralité politique, sachant que le déclin a atteint un niveau indigne d’hommes d’État. La présidence de la République doit intervenir immédiatement et s’employer à contrôler le tempo politique, parce que le pays ne peut supporter davantage de crises. D’autant que c’est le président du Parlement, Nabih Berry, qui a toujours protégé les chrétiens, préservé le pacte national et s’est tenu aux côtés des institutions sécuritaires et militaires. »
l Michel Pharaon, ministre d’État, dans un tweet : « On ne remédie pas à une attaque contre un responsable et ce qu’il représente comme symbole en portant atteinte aux droits des gens et à leur stabilité. »
l Farès Souhaid, ancien député et secrétaire général du 14 Mars, dans un communiqué : « Suite à des informations selon lesquelles des partisans du Hezbollah et du mouvement Amal ont coupé la route de Qartaba, nous tenons à préciser que ceux-ci se sont rassemblés à la bifurcation Almate-Qartaba, mais n’ont pas coupé la route. Nous sommes entrés en contact avec le président du Parlement, Nabih Berry, pour l’exhorter à donner ses instructions afin que la route Qartaba-jurd de Jbeil ne soit pas coupée, et ce en vue d’empêcher que le conflit avec le Courant patriotique libre se transforme en un conflit avec les habitants de la région. M. Berry a aussitôt appelé les forces de sécurité à se déployer pour retirer les éléments partisans, ce qu’elles firent, et nous les en remercions. »
l Le collectif Beyrouth Madinati : « Nous condamnons avec force le spectacle humiliant qui a porté atteinte hier (lundi) à la dignité des gens, et demandons à l’État d’assumer sa responsabilité de réprimer toute manifestation armée illégale, et de déférer devant la justice ceux qui ont coupé les routes et tiré des coups de feu, tout comme de poursuivre tout responsable officiel, ministre, fonctionnaire public ou chef de parti, qui attise les dissensions confessionnelles. »
l Fouad Zmokhol, président du Rassemblement des dirigeants et chefs d’entreprise libanais dans le monde (RDCL-monde), dans une déclaration : « En raison des problèmes politiques et confessionnels, les émigrés libanais ont quitté le pays pour assurer leur subsistance (…), mais malheureusement nous les poursuivons avec ces problèmes qui constituent des crimes socio-économiques (…) »
l Amal Abou Zeid, député (CPL) de Jezzine, dans une déclaration : « Je suis sûr que les bonnes volontés effaceront ce qui s’est passé, d’autant que nous tenons à consolider les bases du vivre-ensemble (…). Il est regrettable qu’on se soit emparé d’un mot passager pour l’utiliser comme une occasion de réaliser des objectifs électoraux (…) »
l L’association Offre-joie, dans un communiqué : « Nous rejetons les discordes suscitées dans la perspective des élections législatives et refusons de tomber dans le piège des guerres inutiles du passé (…). Nous ne voulons pas de responsables politiques qui échangent des accusations et usent de discours violents, entraînant les gens dans des conflits communautaires. »
Liban
Ils ont dit...
OLJ / le 31 janvier 2018 à 00h00


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef
S . V P, pour l'amour de Dieu, qu'on n'essaye pas de convaincre de la justesse "" startegique"" de geagea et consorts lorsqu'ils ne font que passer outre la grossierte de jebran ... qui n'en est pas a sa 1ere.... ET POURQUOI/ EN QUOI PLAIT IL ? serrer les rangs des maronites contre l'autre....... et quid alors s'entretuer pour la chaise qd l'autre se gausse de vous? WOW... c ca la politique suivie depuis 1943 que l'on se targue de vouloir redresser? DIEU de DIEU, meme pas un mot , un petit blame ET un petit mot gentil ET PUBLIQUE a berri ? c quoi ca ?
12 h 16, le 31 janvier 2018