Le président libanais Michel Aoun recevant à Baabda le commandant en chef de la Force intérimaire de l’Onu au Liban (Finul), Michael Beary, le 18 janvier 2018. Photo Ani
Le président de la République, Michel Aoun, a critiqué vendredi que la construction d’un mur par Israël le long de la ligne bleue le séparant du Liban, estimant que cela menaçait "le maintien de la paix et de la stabilité dans le sud".
"La construction d’un mur par Israël face à la frontière libanaise en ces circonstances n'est pas en harmonie avec les efforts fournis par la Force intérimaire de l’Onu au Liban en coopération avec l'armée libanaise pour maintenir la paix et la stabilité à la frontière sud", a déploré M. Aoun qui recevait à Baabda le commandant en chef de la Force intérimaire de l’Onu au Liban (Finul), Michael Beary.
Le chef de l’Etat a évoqué avec le commandant de la Finul les treize points frontaliers sur lesquels le Liban a exprimé des réserves le long de la ligne bleue. Il a souligné que "la ligne bleue n’est pas considérée comme définitive" par le Liban.
La construction d’un mur le long de la frontière sud avait été évoquée début de semaine par le président du Parlement libanais, Nabih Berry, qui avait indiqué tenir ses informations de la Finul.
La Force de l'Onu a été déployée dans le sud du pays dans le cadre de la mise en œuvre de la Résolution 1701 qui avait mis fin à la guerre entre le Hezbollah et Israël en 2006.
"La construction d’un mur par Israël face à la frontière libanaise en ces circonstances n'est pas en harmonie avec les efforts fournis par la Force intérimaire de l’Onu au Liban en coopération avec l'armée libanaise pour maintenir la paix et la stabilité à la frontière sud", a déploré M. Aoun qui recevait à Baabda le commandant en chef de la Force intérimaire de l’Onu au Liban (Finul), Michael Beary.
Le chef de l’Etat a évoqué avec le commandant de la Finul les treize points frontaliers sur lesquels le Liban a exprimé des réserves le long de la ligne bleue. Il a...


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