Évoquant les législatives dans une interview radiodiffusée, le ministre d'État pour la Planification, Michel Pharaon, a estimé que « si des menaces pèsent sur cette échéance, celles-ci proviennent de l'intérieur et non pas de l'extérieur », faisant ainsi référence à la grogne sociale.
Il a insisté sur le fait qu'« il n'est plus possible d'introduire, en prévision du scrutin de mai, de nouvelles réformes à la loi électorale ». Dans le même temps, M. Pharaon a déploré le fait que les réformes promises dans ce texte n'ont pas été réalisées, en soulignant cependant que cela ne devrait pas justifier un report des élections. S'il a relevé l'importance de la nouvelle loi, « dont les détails n'étaient pas tous clairs pour nous », il a considéré que « les alliances seront les plus difficiles, puisque le code électoral permet de nombreuses alliances dans plusieurs circonscriptions ».
Liban
Pharaon : Un danger interne
OLJ / le 15 janvier 2018 à 00h00


L'Iran ripostera de façon « décisive » à toute attaque, avertit son négociateur en chef