Le bloc parlementaire du Changement et de la réforme (aouniste) a estimé mardi que le vote sur le lieu de résidence était "essentiel à la liberté des électeurs", alors que la commission ministérielle chargée de l'application de la nouvelle loi électorale a échoué à s'entendre sur la question des "méga-centres de vote".
"En 2009 (lors des dernières élections législatives, NDLR), les Libanais devaient se rendre dans leur localité d'origine pour voter", a souligné Gebran Bassil, ministre des Affaires étrangères et chef du Courant patriotique libre, principale composante du bloc. "Nous avons adopté une importante réforme pour pouvoir augmenter le taux de participation au scrutin : la possibilité pour les électeurs de voter sur leur lieu de résidence", a-t-il ajouté, critiquant la volonté de certaines parties de vouloir "revenir au point de départ".
"Les électeurs doivent pouvoir voter librement et c'est au gouvernement de leur octroyer cette liberté", a-t-il affirmé. Et M. Bassil de s'interroger : "s'il nous est possible d'ouvrir 200 bureaux de vote dans le monde pour permettre aux Libanais de la diaspora de voter, ne pouvons-nous pas ouvrir des centres pour que les Libanais puissent voter près de chez eux ?"
Selon la nouvelle loi électorale adoptée en juin 2017, les élections législatives, prévues pour mai 2018, seront basées sur un mode de scrutin proportionnel et le division du territoire libanais en quinze circonscriptions. Plusieurs modalités des législatives à venir font toutefois encore débat au sein du gouvernement.
Du 1er octobre au 20 novembre, les expatriés libanais de la diaspora ont eu la possibilité de s'inscrire sur les listes électorales sur une plateforme en ligne mise en place par le ministère des Affaires étrangères afin de pouvoir voter depuis leur lieu de résidence. Près de 92.800 Libanais se sont enregistrés.
Gebran Bassil a par ailleurs affirmé que "le bloc du Changement et de la réforme est prêt à tout mettre en oeuvre pour accélérer l'adoption du budget national pour l'exercice 2018".
Le vote du budget 2018 était initialement censé figurer à l'ordre du jour du dernier Conseil des ministres avant la fin de l'année, mais le dossier a été repoussé à la première réunion du gouvernement prévue début janvier.
"En 2009 (lors des dernières élections législatives, NDLR), les Libanais devaient se rendre dans leur localité d'origine pour voter", a souligné Gebran Bassil, ministre des Affaires étrangères et chef du Courant patriotique libre, principale composante du bloc. "Nous avons adopté une importante réforme pour pouvoir augmenter le taux de participation au scrutin : la possibilité pour les électeurs de voter sur leur lieu de résidence", a-t-il ajouté, critiquant la volonté de certaines parties de...


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