"Elle est devenue notre héroïne à tous": le ministre français de l'Intérieur Gérard Collomb a rendu hommage lundi, trois ans après sa mort, à Clarissa Jean-Philippe, la policière municipale abattue le 8 janvier 2015 par le jihadiste Amedy Coulibaly près de Paris.
"C'était il y a trois ans. Tout le monde se réveillait sous le choc", a rappelé Gérard Collomb, évoquant l'attaque qui avait coûté la vie à douze personnes dont une grande partie de la rédaction dans les locaux du magazine satirique Charlie Hebdo.
Le lendemain, Clarissa Jean-Philippe est appelée pour un accident de la route à Montrouge, près de Paris, où elle était policière municipale.
Sur place, elle est assassinée par le jihadiste Amedy Coulibaly, "froidement, lâchement, de deux balles dans le dos" a souligné Gérard Collomb, qui a prononcé son discours devant la plaque installée à sa mémoire sur les lieux du drame.
"Dans une semaine, elle allait enfin être titularisée", a retracé le ministre de l'Intérieur. "Les Français se souviendront longtemps qu'une policière fut abattue dans la rue parce qu'elle avait promis de les protéger", a-t-il encore assuré.
Gérard Collomb a ensuite affirmé que "le gouvernement est pleinement engagé pour renforcer les moyens humains et matériels" afin de lutter contre le terrorisme. "La loi du 30 octobre a donné plus de latitude d'action à nos forces de l'ordre", s'est-il félicité, avant de réaffirmer qu'un grand plan de lutte contre la radicalisation devait voir les jours dans les prochaines semaines.
"C'était il y a trois ans. Tout le monde se réveillait sous le choc", a rappelé Gérard Collomb, évoquant l'attaque qui avait coûté la vie à douze personnes dont une grande partie de la rédaction dans les locaux du magazine satirique Charlie Hebdo.
Le lendemain, Clarissa Jean-Philippe est appelée pour un accident de la route à Montrouge, près de Paris, où elle était policière municipale.
Sur place, elle est assassinée par le jihadiste Amedy Coulibaly, "froidement, lâchement, de deux balles dans le dos" a souligné Gérard Collomb, qui a prononcé son...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine