La Zone économique spéciale (ZES) de Tripoli a publié hier un rapport sur ses activités de l'année 2017. Le rapport cite tout d'abord l'actualisation de l'étude de faisabilité de la ZES qui s'est achevée en décembre dernier grâce au soutien de la Banque mondiale. Cette actualisation visait à prendre en compte les derniers développements économiques dans la région, ainsi que les répercussions de la crise syrienne, et à étudier les modalités qui réguleront le partenariat entre la ZES et le secteur privé. Un rapport d'analyse a également été élaboré en 2017 sur les écarts existant entre les compétences requises pour le développement de la ZES, et les formations professionnelles et universitaires offertes à Tripoli. Ce rapport a été réalisé grâce à un don et une assistance du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).
À l'étranger, les activités de la ZES se sont notamment concentrées sur le renforcement de la coopération économique avec la Chine. La ZES a ainsi fait partie de la délégation officielle libanaise qui a participé au sommet « La Chine et les pays arabes », consacré à la nouvelle route de la soie en septembre 2017. Un protocole d'accord avec la Chambre de commerce internationale de Chine avait été signé par la ZES en marge de l'événement. Cet accord vise à promouvoir les relations commerciales entre les deux pays, à activer les échanges d'expertise entre les entreprises et à faciliter la communication entre ces entreprises. « Les investisseurs chinois sont de plus en plus intéressés par Tripoli », assure la ZES dans son rapport d'activités.
Économie - Développement
La ZES de Tripoli publie son bilan annuel
OLJ / le 05 janvier 2018 à 00h00

