La chanteuse Leila Amer est apparue fin décembre dans son clip "Boss Oumek" (Regarde ta mère). Capture d'écran Youtube
Le parquet égyptien a ordonné la détention pour quatre jours d'une chanteuse pour "incitation à la débauche" après la sortie d'un clip qui a suscité la controverse, a-t-on appris mardi de source judiciaire.
Peu connue, la chanteuse Leila Amer est apparue fin décembre dans son clip "Boss Oumek" (Regarde ta mère) ponctué de danse orientale sensuelle et de gestuelle suggestive.
Le président du syndicat des musiciens, le chanteur Hany Shaker, connu pour ses positions conservatrices, a annoncé la semaine dernière sur la chaîne privée Dream TV la radiation de Leila Amer.
Une autre chanteuse, nommée Shyma, a été condamnée lundi en appel à un an d'emprisonnement pour "incitation à la débauche" également en raison d'un clip jugé trop sexuellement connoté, selon une source judiciaire.
Le parquet égyptien a ordonné la détention pour quatre jours d'une chanteuse pour "incitation à la débauche" après la sortie d'un clip qui a suscité la controverse, a-t-on appris mardi de source judiciaire.
Peu connue, la chanteuse Leila Amer est apparue fin décembre dans son clip "Boss Oumek" (Regarde ta mère) ponctué de danse orientale sensuelle et de gestuelle suggestive.
Le président du syndicat des musiciens, le chanteur Hany Shaker, connu pour ses positions conservatrices, a annoncé la semaine dernière sur la chaîne privée Dream TV la radiation de Leila Amer.
Une autre chanteuse, nommée Shyma, a été condamnée lundi en appel à un an d'emprisonnement pour "incitation à la débauche" également en raison d'un clip jugé trop sexuellement connoté, selon une source judiciaire.


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