L'ancien président de la République, Michel Sleiman, a loué hier, du palais de Baabda, la gestion par le président Michel Aoun de la crise née de la démission, en novembre dernier, du Premier ministre Saad Hariri à partir de Riyad. « Il a évité au pays de nombreux écueils », a indiqué M. Sleiman, qui a également applaudi aux positions de M. Aoun concernant la décision du président des États-Unis, Donald Trump, relative au statut de Jérusalem. M. Sleiman, qui a été reçu par le chef de l'État, a également évoqué « les menaces israéliennes permanentes contre le Liban et les moyens d'y faire face, surtout à la lumière des derniers développements en Syrie, notamment le retrait des forces russes, qui constituaient une force de dissuasion vis-à-vis d'Israël ».
L'ancien président de la République, Michel Sleiman, a loué hier, du palais de Baabda, la gestion par le président Michel Aoun de la crise née de la démission, en novembre dernier, du Premier ministre Saad Hariri à partir de Riyad. « Il a évité au pays de nombreux écueils », a indiqué M. Sleiman, qui a également applaudi aux positions de M. Aoun concernant la décision du président des États-Unis, Donald Trump, relative au statut de Jérusalem. M. Sleiman, qui a été reçu par le chef de l'État, a également évoqué « les menaces israéliennes permanentes contre le Liban et les moyens d'y faire face, surtout à la lumière des derniers développements en Syrie, notamment le retrait des forces russes, qui constituaient une force de dissuasion vis-à-vis d'Israël ».


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