Photo de Ziad Itani datant de 2016 et publiée sur sa page Facebook.
Le premier juge d'instruction militaire, Riad Abou Ghaida, a entendu lundi durant trois heures l'artiste Ziad Itani, contre qui le commissaire du gouvernement près la Cour militaire, Peter Germanos, avait engagé des poursuites le 29 octobre pour "collaboration avec l'ennemi israélien et possession de drogue". Le comédien libanais a nié les accusations portées contre lui et est revenu sur ses aveux, selon l'Ani.
Le juge Abou Ghaida a demandé d'écouter des témoins et a autorisé à M. Itani à rencontrer sa famille.
L'arrestation, le 23 novembre, de l'artiste a provoqué une onde de choc au Liban, notamment dans les milieux culturels, artistiques et politiques. Bien qu'il ait avoué avoir activement surveillé des personnalités politiques pour le compte d'Israël, selon un communiqué de la Sécurité de l'État, l'affaire reste entourée de mystères.
Le juge Abou Ghaida a demandé d'écouter des témoins et a autorisé à M. Itani à rencontrer sa famille.
L'arrestation, le 23 novembre, de l'artiste a provoqué une onde de choc au Liban, notamment dans les milieux culturels, artistiques et politiques. Bien qu'il ait avoué avoir activement surveillé des personnalités politiques pour le compte d'Israël, selon un communiqué de la Sécurité de l'État, l'affaire...


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