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Le groupe de soutien au Liban appelle au respect de sa souveraineté

Le groupe international de soutien au Liban (GISL) appelle les puissances régionales à respecter la souveraineté du Liban et à oeuvrer à sa stabilité et sa sécurité, plus d'un mois après la nouvelle crise géopolitique qui a ébranlé le pays, a rapporté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian.

Emmanuel Macron a coprésidé à Paris avec la secrétaire générale adjointe de l'Onu, Amina Mohammed, une réunion du GISL en présence du Premier ministre Saad Hariri, qui avait plongé le Liban dans l'inconnu en annonçant sa démission surprise le 4 novembre, décision qu'il a formellement retirée mardi dernier à la faveur d'un accord de gouvernement avec le Hezbollah sur le principe de "dissociation" des conflits régionaux.

Dans une déclaration conjointe, le groupe souligne la nécessité de protéger le Liban des crises qui déstabilisent le Moyen-Orient et invite l'ensemble des puissances et organisations régionales à oeuvrer à la stabilité politique, sociale, économique et financière du Liban, dans le respect de sa souveraineté et de son intégrité, a déclaré Jean-Yves Le Drian à l'issue de la réunion. Un message destiné au premier chef à l'Iran et à l'Arabie saoudite.

Le groupe exhorte en outre les parties libanaises - sans citer explicitement le Hezbollah chiite soutenu militairement et politiquement par Téhéran - à ne "pas importer les tensions" régionales dans le pays et à respecter la politique de "dissociation" sur laquelle le nouveau cabinet libanais s'est accordé, a dit le ministre français des Affaires étrangères.

Le GISL réunit les cinq pays membres permanents du Conseil de sécurité de l'Onu (France, Chine, Russie, Etats-Unis, Grande-Bretagne) aux côtés de l'Italie, de l'Allemagne, de l'Egypte, de l'Onu, de l'Union européenne, de la Ligue arabe, de la Banque mondiale.

Le groupe international de soutien au Liban (GISL) appelle les puissances régionales à respecter la souveraineté du Liban et à oeuvrer à sa stabilité et sa sécurité, plus d'un mois après la nouvelle crise géopolitique qui a ébranlé le pays, a rapporté le chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian.
Emmanuel Macron a coprésidé à Paris avec la secrétaire générale adjointe de l'Onu, Amina Mohammed, une réunion du GISL en présence du Premier ministre Saad Hariri, qui avait plongé le Liban dans l'inconnu en annonçant sa démission surprise le 4 novembre, décision qu'il a formellement retirée mardi dernier à la faveur d'un accord de gouvernement avec le Hezbollah sur le principe de "dissociation" des conflits régionaux.
Dans une déclaration conjointe, le groupe souligne la nécessité de protéger le...