La Première ministre britannique Theresa May a assuré que l'accord préliminaire trouvé vendredi entre la Commission européenne et la Grande Bretagne garantit l'absence de frontière physique entre l'Irlande et la province britannique d'Irlande du Nord.
"En Irlande du Nord, nous garantirons qu'il n'y aura pas de de frontière dure", a dit Mme May lors d'une conférence de presse à Bruxelles, après une rencontre avec le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker à Bruxelles. Par conséquent, il ne devrait y avoir ni contrôles d'identité, ni contrôles douaniers sévères et systématiques.
Le statut de la frontière entre l'Irlande, pays membre de l'UE, et l'Irlande du Nord, sous juridiction britannique, était devenu la question la plus délicate dans les discussions entre l'Union et le Royaume Uni, qui veut divorcer des 27.
Selon les termes de l'accord de principe signé vendredi par la Commission européenne et Londres, "le Royaume Uni s'engage à protéger la coopération entre le Nord et le Sud (de l'Irlande, ndlr) et à garantir l'absence d'une frontière dure".
Le parti nord-irlandais DUP (allié au Parti conservateur de Theresa May qui, seul, ne dispose plus de la majorité absolue à la Chambre des Communes depuis les législatives de juin) avait torpillé un possible accord lundi, en s'opposant au traitement particulier qui aurait été accordé à la province britannique pour éviter l'instauration d'une frontière avec la République d'Irlande voisine.
Dans le texte de compromis, l'UE et le Royaume-Uni s'engagent au respect de l'accord du Vendredi saint de 1998 (Good Friday Agreement), accord de paix qui avait mis fin à 30 ans d'affrontements sanglants entre nationalistes et unionistes nord-irlandais).
Londres s'engage à trouver une voie pour éviter l'établissement d'une "frontière dure" sur l'île irlandaise "dans le cadre des relations générales UE/Royaume Uni". Mais si cela s'avère impossible, Londres "maintiendra un alignement complet sur les règles du marché unique et de l'Union douanière", cruciales pour l'accord du Vendredi Saint.
Faisant une concession clé au DUP, le texte stipule spécifiquement que le Royaume-Uni "continuera à respecter et soutenir totalement la position de l'Irlande du Nord, comme partie intégrante du Royaume-Uni".
"En Irlande du Nord, nous garantirons qu'il n'y aura pas de de frontière dure", a dit Mme May lors d'une conférence de presse à Bruxelles, après une rencontre avec le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker à Bruxelles. Par conséquent, il ne devrait y avoir ni contrôles d'identité, ni contrôles douaniers sévères et systématiques.
Le statut de la frontière entre l'Irlande, pays membre de l'UE, et l'Irlande du Nord, sous juridiction britannique, était devenu la question la plus délicate dans les discussions entre l'Union et le Royaume Uni, qui veut...


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