L'ancienne présidente argentine Cristina Kirchner, visée jeudi par un mandat d'arrêt mais protégée pour l'instant par son immunité parlementaire, a jugé jeudi que les accusations portées contre elle "violaient l'état de droit".
Inculpée de "trahison" pour avoir conclu avec l'Iran un pacte destiné à auditionner des suspects iraniens d'un attentat ayant fait 85 morts en 1994 à Buenos Aires, Mme Kirchner a également accusé le président argentin Mauricio Macri de "manipuler" la justice, lors d'une conférence de presse à Buenos Aires.
L'ancienne présidente argentine Cristina Kirchner, visée jeudi par un mandat d'arrêt mais protégée pour l'instant par son immunité parlementaire, a jugé jeudi que les accusations portées contre elle "violaient l'état de droit".
Inculpée de "trahison" pour avoir conclu avec l'Iran un pacte destiné à auditionner des suspects iraniens d'un attentat ayant fait 85 morts en 1994 à Buenos Aires, Mme Kirchner a également accusé le président argentin Mauricio Macri de "manipuler" la justice, lors d'une conférence de presse à Buenos Aires.
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