Le chef de l'Etat sortant, le conservateur Juan Orlando Hernandez, paraissait jeudi proche de la victoire à l'élection présidentielle au Honduras avec une légère avance sur son rival de gauche Salvador Nasralla, d'origine libanaise, qui a averti qu'il ne reconnaîtrait pas le résultat.
Selon des résultats partiels portant sur 88,78% des suffrages, M. Hernandez était en tête avec 42,48% des voix contre 41,7% pour M. Nasralla, a annoncé le Tribunal suprême électoral (TSE) sur son site internet. Le président du TSE, David Matamoros, a assuré que le décompte des voix serait totalement achevé jeudi, quatre jours après le scrutin présidentiel à un tour qui opposait neuf candidats.
Jeudi à l'aube, la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser une manifestation des partisans de M. Nasralla devant le siège du TSE. La veille, l'opposant avait accusé le tribunal de fraude, et appelé ses sympathisants à se mobiliser pour défendre ce qu'il considère comme sa victoire.
Journaliste et animateur-star de télévision au Honduras, Salvador Nasralla, 64 ans, s'est notamment présenté comme le candidat anti-corruption et a bénéficié de son image de novice en politique.
Arrivé au pouvoir en 2013 après des élections contestées par la gauche, Juan Orlando Hernandez, 49 ans, avait été autorisé par la Cour constitutionnelle à se représenter alors même que la Constitution du Honduras interdit toute réélection.
Selon des résultats partiels portant sur 88,78% des suffrages, M. Hernandez était en tête avec 42,48% des voix contre 41,7% pour M. Nasralla, a annoncé le Tribunal suprême électoral (TSE) sur son site internet. Le président du TSE, David Matamoros, a assuré que le décompte des voix serait totalement achevé jeudi, quatre jours après le scrutin présidentiel à un tour qui opposait neuf candidats.
Jeudi à l'aube, la police a utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser une manifestation des partisans de M. Nasralla devant le siège du...


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