Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Présidentielle au Honduras: l'écart se resserre entre Nasralla, d'origine libanaise, et Hernandez

L'écart entre les deux principaux candidats à la présidentielle se resserrait mercredi au Honduras, où le dépouillement se poursuivait trois jours après le vote de dimanche marqué par des craintes de fraudes, poussant les deux camps à se mobiliser.

Le Tribunal suprême électoral (TSE), très critiqué pour la lenteur du dépouillement, crédite désormais le présentateur TV Salvador Nasralla, candidat de gauche novice en politique, de 42,63% des votes, devant le président sortant de droite Juan Orlando Hernandez (41,66%).

Depuis la publication des premiers résultats partiels de cette élection à un tour, dans la nuit de dimanche à lundi, l'écart est passé de cinq à un point de pourcentage.
Ces résultats portent sur plus des trois quarts des bulletins de vote (75,40%), selon le site internet de l'institution.

Dans un entretien mardi à l'AFP, Salvador Nasralla, le candidat de l'Alliance de l'opposition contre la Dictature (gauche), avait dénoncé une tentative du chef de l'Etat sortant (Parti national, droite) de chercher à "fausser les résultats".

Un peu plus tard, Marco Ramiro Lobo, un magistrat du TSE, avait assuré que l'avance du candidat de l'opposition était "irréversible".

Craignant malgré tout un retournement de situation, Salvador Nasralla a appelé ses partisans à manifester mercredi. "J'invite le peuple hondurien à défendre dans la rue ce que nous avons gagné dans les urnes", a-t-il écrit sur son compte Twitter.

De son côté, le président sortant avait appelé mardi ses partisans à la patience, tout en se voulant rassurant sur le résultat final: "En tant que démocrates, nous devons attendre le résultat officiel (...) Il est essentiel que tout le monde soit patient".

L'actuel dirigeant hondurien brigue un nouveau mandat, normalement interdit par la Constitution, en s'appuyant sur une décision controversée de la Cour suprême.

Dans les rues de Tegucigalpa, une certaine incompréhension était perceptible mercredi: "Je ne comprends pas ce qui s'est passé, ils avaient dit que Salvador (Nasralla) avait gagné", a témoigné Maria Suyapa Cruz, une vendeuse de bonbons de la capitale. "Le peuple a déjà dit qu'il ne voulait plus du" parti au pouvoir, a-t-elle ajouté.

L'écart entre les deux principaux candidats à la présidentielle se resserrait mercredi au Honduras, où le dépouillement se poursuivait trois jours après le vote de dimanche marqué par des craintes de fraudes, poussant les deux camps à se mobiliser.
Le Tribunal suprême électoral (TSE), très critiqué pour la lenteur du dépouillement, crédite désormais le présentateur TV Salvador Nasralla, candidat de gauche novice en politique, de 42,63% des votes, devant le président sortant de droite Juan Orlando Hernandez (41,66%).
Depuis la publication des premiers résultats partiels de cette élection à un tour, dans la nuit de dimanche à lundi, l'écart est passé de cinq à un point de pourcentage.Ces résultats portent sur plus des trois quarts des bulletins de vote (75,40%), selon le site internet de l'institution.
Dans un...