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Liban

Ils ont dit...

L’ancien ministre et député Nabil de Freige.

L'ancien ministre Achraf Rifi : « Le fait que le Liban ne participe pas à la conférence de l'alliance islamique contre le terrorisme qui se tient en Arabie saoudite constitue une preuve supplémentaire que la prise de décision du Liban officiel est désormais entre les mains du Hezbollah et de l'Iran. Notre bataille se poursuit pour libérer le Liban afin qu'il retrouve sa place et son rôle dans le monde arabe. »


Le chef du bloc de la Résistance Mohammad Raad : « Nous avons franchi une importante étape et nous avons réussi à remettre les pendules à l'heure. Nous souhaitons, dans les jours à venir, que le président de la République Michel Aoun, qui a agi lors de cette crise avec beaucoup de sagesse, entame les concertations. »


Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohammad Fneich : « Le Liban a été sauvé d'un complot grâce à la sagesse et la fermeté du chef de l'État Michel Aoun et du président de la Chambre Nabih Berry. Le pays est à nouveau stable sur le plan politique. »


Fadi Karam, député des Forces libanaises : « Il existe un complot contre les FL, probablement parce qu'elles sont attachées à leurs principes, qui n'ont pas changé, ni avant ni après la démission du chef du gouvernement Saad Hariri. Notre stratégie est la même et notre discours est clair. La distanciation à laquelle appelle M. Hariri actuellement a toujours figuré parmi les demandes des Forces libanaises, mais il semble que certains au sein du courant du Futur sont gênés, car nous ne faisons aucune concession en ce qui concerne la souveraineté. »


L'ancien président de la République Michel Sleiman, au chef des Forces libanaises (FL) Samir Geagea : « S'il existe de nouveaux compromis, il ne faut pas mettre les points de litige de côté. Au contraire, il faudra en discuter. »


Le ministre de la Santé publique Ghassan Hasbani : « Le Liban passe actuellement par une période charnière et délicate au cours de laquelle plusieurs dossiers sont mis sur le tapis pour détourner l'attention du vrai problème. Que nous soyons hors ou à l'intérieur du gouvernement, en tant que Forces libanaises, nous tiendrons toujours à la souveraineté. »


Sélim Salhab, député CPL : « Je souhaite que le gel de la démission du chef du gouvernement Saad Hariri ne dure pas longtemps, car le plus important demeure la préservation de la stabilité du pays. Le président de la République, Michel Aoun, refuse d'adopter une position qui embarrasserait M. Hariri. Le fait de ne pas avoir demandé de détails concernant le dernier séjour saoudien du Premier ministre a aidé à apaiser la situation. »


Nabil de Freige, député du courant du Futur : « Le chef du gouvernement Saad Hariri prendra une décision au sujet de sa démission après les pourparlers entamés par le président de la République Michel Aoun avec toutes les parties politiques. Le pire pourrait arriver au cas où ces pourparlers n'aboutissent pas à des résultats concrets. La première partie du consensus qui a mené à l'élection d'un président de la République l'année dernière a abouti, alors que la seconde est restée lettre morte. »

● L'ancien ministre Achraf Rifi : « Le fait que le Liban ne participe pas à la conférence de l'alliance islamique contre le terrorisme qui se tient en Arabie saoudite constitue une preuve supplémentaire que la prise de décision du Liban officiel est désormais entre les mains du Hezbollah et de l'Iran. Notre bataille se poursuit pour libérer le Liban afin qu'il retrouve sa place et son rôle dans le monde arabe. »
● Le chef du bloc de la Résistance Mohammad Raad : « Nous avons franchi une importante étape et nous avons réussi à remettre les pendules à l'heure. Nous souhaitons, dans les jours à venir, que le président de la République Michel Aoun, qui a agi lors de cette crise avec beaucoup de sagesse, entame les concertations. »
● Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Mohammad Fneich : « Le Liban a...
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