A l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, le président libanais, Michel Aoun, a participé samedi à un événement organisé à l'une des entrées du palais présidentiel de Baabda au cours duquel un mémorial en l'honneur des femmes victimes de violence a été dévoilé. Photo Ani
A l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, le président libanais, Michel Aoun, a participé samedi à un événement organisé à l'une des entrées du palais présidentiel de Baabda au cours duquel un mémorial en l'honneur des femmes victimes de violence a été dévoilé.
Prononçant un discours pour l'occasion, M. Aoun a estimé que "la violence détruit la famille, base de la société". "La violence à l’égard d'une mère crée nombre d'obstacles au développement des familles qui souffriraient alors de plusieurs complexes", a ajouté le président, déplorant le nombre élevé de femmes tombées victimes de violence au Liban. Il a dans ce contexte réitéré sa volonté d'établir l'égalité hommes-femmes dans la loi libanaise, "premier dossier auquel j'ai réfléchi au lendemain de mon élection à la magistrature suprême".
Et de poursuivre : "Violenter une femme est une forme de barbarisme dont l'homme n'a pu encore se débarrasser. Que les hommes qui passent près de cette statue s'excusent auprès des femmes violentées". Le chef de l'Etat a appelé à une prise de conscience chez les hommes mais aussi chez les femmes violentées afin qu'ils fassent plus d'efforts pour combattre cette mentalité.
Prononçant un discours pour l'occasion, M. Aoun a estimé que "la violence détruit la famille, base de la société". "La violence à l’égard d'une mère crée nombre d'obstacles au développement des familles qui souffriraient alors de plusieurs complexes", a ajouté le président, déplorant le nombre élevé de femmes tombées victimes de violence au Liban. Il a dans ce contexte réitéré sa volonté d'établir l'égalité hommes-femmes dans la loi libanaise, "premier dossier auquel j'ai...


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