Un règlement du conflit syrien, qui a fait plus de 330.000 morts en six ans, exigera des "concessions" de tous ses participants, "y compris du gouvernement syrien", a estimé Vladimir Poutine en ouvrant mercredi un sommet avec la Turquie et l'Iran.
"Il revient au peuple syrien de déterminer lui-même son avenir (...) Il est évident que le processus (...) ne sera pas simple et exigera des compromis et des concessions de tous les participants, y compris du gouvernement syrien", a déclaré Vladimir Poutine, ajoutant que Moscou, Téhéran et Ankara "entreprendront les efforts les plus actifs pour rendre ce travail le plus productif possible".
Un règlement du conflit syrien, qui a fait plus de 330.000 morts en six ans, exigera des "concessions" de tous ses participants, "y compris du gouvernement syrien", a estimé Vladimir Poutine en ouvrant mercredi un sommet avec la Turquie et l'Iran.
"Il revient au peuple syrien de déterminer lui-même son avenir (...) Il est évident que le processus (...) ne sera pas simple et exigera des compromis et des concessions de tous les participants, y compris du gouvernement syrien", a déclaré Vladimir Poutine, ajoutant que Moscou, Téhéran et Ankara "entreprendront les efforts les plus actifs pour rendre ce travail le plus productif possible".


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine