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Liban

Ils ont dit...

- Alexandre Zasypkin, ambassadeur de Russie : « Que signifie l'évocation en ce moment de la politique de distanciation ? La Russie était depuis le début contre l'ingérence des parties étrangères dans les événements de la région, d'autant que ces parties étrangères ont détruit la Libye et se sont ingérées en Irak et en Syrie. La position russe est claire et consiste à lutter contre le terrorisme et à coopérer étroitement avec l'armée syrienne et ses alliés et à la communication avec toutes les parties concernées pour parvenir à une solution, y compris avec les autorités saoudiennes. La Russie juge impossible le fait d'éloigner le Hezbollah du gouvernement, qu'il fait partie intégrante des forces politiques, en plus de la nécessité de préserver l'équilibre confessionnel dans le gouvernement. »

- Nazih Naggari, ambassadeur d'Égypte : « L'Égypte porte un grand intérêt au Liban et au Premier ministre Saad Hariri. Des contacts sont en cours pour organiser la visite de M. Hariri en Égypte. Nous préférons mener des contacts et coordonner avec les parties concernées par la situation libanaise, et c'est pour cela que le ministre égyptien des Affaires étrangères s'est rendu dans différents pays arabes, notamment en Arabie saoudite. »

- Mohammad Kabbara, ministre du Travail : « Certains leaders libanais cherchent à éviter le cœur de la crise actuelle et les raisons qui ont poussé le Premier ministre Saad Hariri à démissionner. La principale cause est le droit de l'État libanais d'étendre son pouvoir sur l'ensemble du territoire national et de mettre fin aux pratiques des milices armées, parce que l'armée est la seule protectrice du pays, et le gouvernement la seule instance censée déterminer la politique étrangère du Liban. »

- Ibrahim Amine el-Sayyed, président du conseil politique du Hezbollah : « L'Arabie saoudite n'a pas réussi à entraîner le Liban dans la crise, la tension et les conflits après que les responsables libanais, avec à leur tête le président de la République et le président de la Chambre, ont fait preuve de grande responsabilité vis-à-vis de la souveraineté du Liban et de son indépendance. Ces prises de position nationales et courageuses ont mis en échec le plan de l'Arabie saoudite, du moins dans sa première étape. Nous verrons bien pour la seconde. Quel serait le plan de l'Arabie pour entraîner le Liban dans la crise une nouvelle fois ? Le Hezbollah possède des informations mais ne les dévoilera pas pour le moment. »

- Nawaf Moussaoui, député du Hezbollah : « Le problème du Liban réside dans les attaques takfiristes et sionistes qui le menacent. Son problème est avec ceux qui veulent détruire son union nationale et semer la discorde entre ses communautés et ses partis politiques afin qu'ils aient le temps de normaliser avec Israël. Un autre problème serait la tentative de certains d'hypothéquer la décision politique du pays et de détenir son Premier ministre pour une durée qui dépasse les dix jours et qui, n'étaient-ce l'effort et la persévérance du président de la République Michel Aoun, aurait duré infiniment. »

- Hani Kobeissi, député du mouvement Amal : « Certains cherchent, par le biais de décisions suspectes au niveau politique, à affaiblir l'union nationale. Ils ne veulent pas de stabilité dans le pays ni de gouvernement, et menacent la paix civile à travers d'étranges ingérences dans les affaires du pays. Des ingérences qui provenaient d'Israël et qui nous parviennent aujourd'hui de pays qui veulent déstabiliser le Liban. »

- Le Mouvement de l'initiative nationale, fondé par Farès Souhaid et Radwan el-Sayyed : « La sécurité du Liban et d'un nombre de pays arabes subit une agression continue de la part de l'Iran et des milices qui lui sont affiliées, notamment le Hezbollah, qui est fier de dire que l'axe iranien contrôle quatre capitales arabes, ou encore que l'attaque contre l'Arabie saoudite est en tête de sa liste de priorités. »

- Alexandre Zasypkin, ambassadeur de Russie : « Que signifie l'évocation en ce moment de la politique de distanciation ? La Russie était depuis le début contre l'ingérence des parties étrangères dans les événements de la région, d'autant que ces parties étrangères ont détruit la Libye et se sont ingérées en Irak et en Syrie. La position russe est claire et consiste à lutter contre le terrorisme et à coopérer étroitement avec l'armée syrienne et ses alliés et à la communication avec toutes les parties concernées pour parvenir à une solution, y compris avec les autorités saoudiennes. La Russie juge impossible le fait d'éloigner le Hezbollah du gouvernement, qu'il fait partie intégrante des forces politiques, en plus de la nécessité de préserver l'équilibre confessionnel dans le gouvernement. »
- Nazih...
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