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Dernières Infos - Liban

Fatfat accuse implicitement le Hezbollah d'être capable de menacer des personnalités politiques

Ahmad Fatfat, député membre du Courant du Futur affilié au Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri, a accusé mardi implicitement le Hezbollah d'être capable de menacer des personnalités politiques au Liban.

"Il y a un seul pôle qui détient des armes (illégales) au Liban, et c'est la seule partie qui est capable de menacer des personnalités" politiques, a affirmé M. Fatfat, lors d'un point de presse à l'issue d'un entretien à Dar el-Fatwa avec le mufti de la République, Abdellatif Deriane.

Depuis l'annonce de sa démission, le 4 novembre à Riyad, en Arabie saoudite, Saad Hariri n'est pas rentré au Liban pour présenter officiellement sa démission. Et ce malgré les appels unanimes de la classe politique, y compris de la part du Courant du Futur. Ces derniers jours, plusieurs hauts responsables ont même affirmé que le Premier ministre est retenu contre son gré dans la capitale saoudienne.

Mais dans une première interview depuis sa démission, Saad Hariri a assuré dimanche qu'il allait rentrer "très bientôt" dans son pays, assurant être "libre" en Arabie saoudite.

Le Premier ministre démissionnaire avait affirmé lors de son allocution de démission qu'il craignait pour sa vie au Liban.

"Le retour du président Hariri est important (...)", a pour sa part insisté le ministre d’État à la Planification, Michel Pharaon, également présent à Dar el-Fatwa.

M. Pharaon a insisté sur "les constantes" telle "la distanciation par rapport aux conflits dans la région, notamment en Syrie". Il a également appelé à "poursuivre le dialogue sur la stratégie nationale de défense", en allusion à la question de l'arsenal du Hezbollah.

Ahmad Fatfat, député membre du Courant du Futur affilié au Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri, a accusé mardi implicitement le Hezbollah d'être capable de menacer des personnalités politiques au Liban.
"Il y a un seul pôle qui détient des armes (illégales) au Liban, et c'est la seule partie qui est capable de menacer des personnalités" politiques, a affirmé M. Fatfat, lors d'un point de presse à l'issue d'un entretien à Dar el-Fatwa avec le mufti de la République, Abdellatif Deriane.
Depuis l'annonce de sa démission, le 4 novembre à Riyad, en Arabie saoudite, Saad Hariri n'est pas rentré au Liban pour présenter officiellement sa démission. Et ce malgré les appels unanimes de la classe politique, y compris de la part du Courant du Futur. Ces derniers jours, plusieurs hauts responsables ont même...