Le bureau de l'ancien Premier ministre Nagib Mikati a répondu hier à l'article de l'avocat Abdelhamid el-Ahdab paru dans notre édition du samedi 11 novembre 2017 sous le titre « Lorsque l'histoire se répète ». « Dans l'article, M. Ahdab affirme que "l'ancien Premier ministre Nagib Mikati s'est dépêché (au lendemain de la démission de Saad Hariri, NDLR) de prescrire une solution, celle de la constitution d'un gouvernement de technocrates dont il serait le président et qui mettrait fin au problème" », indique le bureau de M. Mikati. « Ces propos ne reflètent pas la réalité. Au lendemain de la démission de Saad Hariri, M. Mikati a visité le mufti de la République, le cheikh Abdellatife Deriane, qui lui a demandé s'il était candidat au poste de Premier ministre. Il lui a répondu ainsi : cela n'est absolument pas envisageable. L'initiative que j'ai proposée au mufti, que je ne veux pas révéler dans son intégralité, n'inclut pas le fait que je sois candidat au poste de Premier ministre à l'heure actuelle, dans la mesure où je serai candidat aux prochaines législatives dans ma ville, Tripoli », ajoute le bureau de presse dans sa mise au point.
L'ancien ministre Karim Pakradouni a lui aussi répondu à l'article de M. Ahdab, qui rapporte qu'en 2005, Michel Aoun, alors en exil à Paris, « avait reçu Karim Pakradouni et le fils du président Lahoud ainsi que trois officiers des renseignements syriens, ce que Pakradouni a répété plus tard au cours d'une conférence de presse publique ». « Quand j'ai rendu visite au général Aoun à Paris, j'étais uniquement accompagné de monsieur Émile Émile Lahoud et il n'y avait aucun officier syrien avec nous. Par conséquent, je n'ai jamais déclaré dans aucune conférence de presse qu'il y avait des Syriens à cette rencontre », a indiqué M. Pakradouni. « Pour de plus amples informations, Me Ahdab peut se référer à mon livre Les Années résistance dans lequel j'ai relaté en détail cette rencontre », a-t-il ajouté.
Liban
Mise au point
OLJ / le 13 novembre 2017 à 00h57


CA VA ! walaw, mikati n'a pas a se defendre. son passe parle pour lui pas vrai ?
16 h 26, le 13 novembre 2017