L'opération antiterroriste menée mardi dans les Alpes-Maritimes, dans la région parisienne, et en Suisse a permis d'interpeller dix personnes au moment où la police pensait qu'elles pouvaient passer à l'acte, a déclaré mercredi le ministre de l'Intérieur.
"Ils étaient suivis depuis le mois dernier et nous regardions leur radicalisation sur les réseaux internet et ils étaient régulièrement suivis par nos services", a indiqué Gérard Collomb à l'Assemblée nationale. "Nous les avons interpellé à partir du moment où nous pensions qu'ils pouvaient passer à l'acte", a-t-il ajouté.
Dix personnes âgées de 18 à 65 ans ont été interpellées et placées en garde à vue - neuf en France et une en Suisse - à la suite de ces opérations menées dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en juillet.
L'information judiciaire visait des faits susceptibles d'être qualifiés "d'association de malfaiteurs terroriste criminelle et provocation directe à la commission d'un acte de terrorisme par un moyen de communication au public en ligne".
"Ils étaient suivis depuis le mois dernier et nous regardions leur radicalisation sur les réseaux internet et ils étaient régulièrement suivis par nos services", a indiqué Gérard Collomb à l'Assemblée nationale. "Nous les avons interpellé à partir du moment où nous pensions qu'ils pouvaient passer à l'acte", a-t-il ajouté.
Dix personnes âgées de 18 à 65 ans ont été interpellées et placées en garde à vue - neuf en France et une en Suisse - à la suite de ces opérations menées dans le cadre d'une information judiciaire ouverte en juillet.
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