Le procureur général près la Cour de cassation, Samir Hammoud, a transféré à la Cour de justice jeudi le dossier de l'assassinat des quatre juges à Saïda en 1999, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
Le juge Hammoud a également joint au dossier les poursuites qu'il a engagées contre 14 personnes dans le cadre de cette affaire.
Plusieurs membres de l'organisation islamiste Osbat el-Ansar ont été inculpés de l'assassinat des quatre juges à Saïda, au Liban-sud, survenu le 8 juin 1999. Le juge instruisant l'affaire, Pierre Francis, avait publié le 25 octobre dernier l'acte d'accusation dans ce dossier.
Ahmad Abdel Karim Saadi, alias Abou Mahjan, Mahmoud Hussein Moustapha, alias Abou Obeida, Ibrahim Jamal Loutfi, Wissam Hussein Thaïbech, Hussein Mohammad Chahine et Jihad Oueidate Sawarka, alias Abou Hammam, ont tous été inculpés.
Hassan Osman, Imad Fouad Chéhab, Walid Harmouche et Assem Bou Daher, qui occupaient respectivement les postes de président et de membres de la Cour criminelle de Saïda, et de procureur général auprès de cette Cour, avaient été tués lors d'une fusillade au Palais de justice de la ville.
Des sources proches du dossier avaient, à l'époque, indiqué que le crime, soigneusement préparé, aurait eu pour but de venger trois partisans du tristement célèbre Abou Mahjan, condamnés à mort pour l'assassinat du cheikh Nizar Halabi, guide spirituel de l'Association des projets islamiques de bienfaisance.
Le juge Hammoud a également joint au dossier les poursuites qu'il a engagées contre 14 personnes dans le cadre de cette affaire.
Plusieurs membres de l'organisation islamiste Osbat el-Ansar ont été inculpés de l'assassinat des quatre juges à Saïda, au Liban-sud, survenu le 8 juin 1999. Le juge instruisant l'affaire, Pierre Francis, avait publié le 25 octobre dernier l'acte d'accusation dans ce dossier.
Ahmad Abdel Karim Saadi, alias Abou Mahjan, Mahmoud Hussein Moustapha, alias Abou Obeida, Ibrahim Jamal Loutfi, Wissam Hussein Thaïbech, Hussein Mohammad Chahine et Jihad Oueidate Sawarka, alias Abou...


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine