La police sud-coréenne limitera les manifestations près du palais présidentiel au cours de la première visite à Séoul de Donald Trump en tant que chef d'Etat, réduisant son exposition à des opposants éventuels, a rapporté jeudi l'agence Yonhap.
C'est la première fois que la Corée du Sud impose des restrictions au droit de manifestation depuis l'arrivée au pouvoir en mai du président Moon Jae-In, un ancien avocat des droits de l'Homme, selon la même source.
Les organisateurs ont déposé des demandes d'autorisation pour une cinquantaine de manifestations à travers Séoul. Mais la police a rejeté la plupart de celles concernant des rassemblements dans le voisinage de la Maison Bleue, la présidence sud-coréenne, évoquant des problèmes de sécurité.
Deux autorisations seulement ont été accordées dans ce secteur, dont l'une concerne une manifestation de soutien à Donald Trump, dans le but, ajoute l'agence, "d'assurer la liberté de manifester".
Le rétablissement de la liberté d'expression et de manifestation que certains jugeait érodée sous l'ex-présidente conservatrice Park Geun-Hye, emportée par un scandale de corruption, figurait en bonne place dans les promesses de campagne de M. Moon.
D'importantes mesures de sécurité devraient être déployées dans la capitale pour la visite du président américain, les 7 et 8 novembre. Il y rencontrera M. Moon, qu'il a accusé par le passé de politique de "conciliation" envers la Corée du Nord dotée de l'arme nucléaire et visitera une base militaire américaine.
La Corée du Sud est un important allié de Washington et accueille 28.500 soldats américains. Mais nombre d'opposants sud-coréens voient en M. Trump un va-t-en-guerre, estimant que sa surenchère verbale avec Pyongyang ne fait qu'aggraver les tensions.
Le Nord a mené son sixième essai nucléaire en septembre. Il a aussi multiplié les tirs de missiles, mettant apparemment à sa portée une bonne partie du continent américain.
C'est la première fois que la Corée du Sud impose des restrictions au droit de manifestation depuis l'arrivée au pouvoir en mai du président Moon Jae-In, un ancien avocat des droits de l'Homme, selon la même source.
Les organisateurs ont déposé des demandes d'autorisation pour une cinquantaine de manifestations à travers Séoul. Mais la police a rejeté la plupart de celles concernant des rassemblements dans le voisinage de la Maison Bleue, la présidence sud-coréenne, évoquant des problèmes de sécurité.Deux autorisations seulement ont été accordées dans ce secteur,...


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