Karen Klink

Ce qu’en dit le maître - Charlie Harjulin

OLJ
28/10/2017

J'ai eu le privilège de connaître Karen il y a de cela quelques années, et la chance de partager avec elle maintes conversations profondes et séances de fous rires. Pour la décrire, je réalise que je n'ai pas besoin de mots : elle se décrit parfaitement par son travail et par son art – tout du moins pour moi. Je regarde un de ses plus beaux dessins (que j'ai la chance d'avoir sur mon mur) en écrivant ce texte. C'est l'image d'un cœur, d'une grande beauté dans la finesse de la ligne, et dessiné d'une main particulièrement confiante. Je m'émerveille face aux infimes détails et face à la richesse de l'histoire que cela suggère. Plus je regarde, plus le dessin me fascine. Il émane du travail de Karen une harmonie, une chaleur et une spontanéité qui calment et qui apaisent, mais aussi qui attestent d'une profonde connexion avec elle-même. Comme un savoir qui se manifeste avec facilité et compassion. Enfin, c'est beau et cela me rend heureux. C'est ça ma Karen.

* Charlie Harjulin est cinéaste.

Vos Commentaires

Chère/cher internaute,
Afin que vos réactions soient validées sans problème par les modérateurs de L'Orient-Le Jour, nous vous prions de jeter un coup d'oeil à notre charte de modération en cliquant ici.

Nous vous rappelons que les commentaires doivent être des réactions à l'article concerné et que l'espace "réactions" de L'Orient-Le Jour, afin d'éviter tout dérapage, n'est pas un forum de discussion entre internautes.

Merci.

 

6

articles restants

Pour déchiffrer un Orient compliqué