Le ministre de l'Intérieur libanais, Nohad Machnouk, a affirmé mardi qu' "en proportion, il y a moins de crimes commis par des déplacés syriens que par des Libanais".
"Le nombre des déplacés n'a pas du tout augmenté cette année", a-t-il ajouté lors d'une cérémonie au Grand sérail.
Le Liban, qui comptait quelque quatre millions d'habitants avant le début en 2011 de la guerre en Syrie voisine, a, depuis, accueilli un million de réfugiés syriens.
Les déclarations du ministre interviennent alors que la question des réfugiés syriens suscite un climat de grande peur chez un nombre important de Libanais, certains allant jusqu'à lier directement la hausse de la criminalité dans le pays à la présence massive de déplacés.
Le ministre de l'Intérieur libanais, Nohad Machnouk, a affirmé mardi qu' "en proportion, il y a moins de crimes commis par des déplacés syriens que par des Libanais".
"Le nombre des déplacés n'a pas du tout augmenté cette année", a-t-il ajouté lors d'une cérémonie au Grand sérail.
Le Liban, qui comptait quelque quatre millions d'habitants avant le début en 2011 de la guerre en Syrie voisine, a, depuis, accueilli un million de réfugiés syriens.
Les déclarations du ministre interviennent alors que la question des réfugiés syriens suscite un climat de grande peur chez un nombre important de Libanais, certains allant jusqu'à lier directement la hausse de la criminalité dans le pays à la présence massive de déplacés.


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