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Liban - Commémoration

Premier 13-Octobre de Aoun à Baabda

À l'occasion du 27e anniversaire de l'assaut militaire libano-syrien du 13 octobre 1990, qui l'avait chassé du palais de Baabda, Michel Aoun a célébré hier pour la première fois cet événement depuis qu'il est retourné à ce palais après son élection à la présidence de la République.
« Notre cause n'était ni spontanée ni populiste, mais concernait plutôt les fondements de l'édification de l'État », a déclaré M. Aoun dans une allocution prononcée à cette occasion devant une délégation de l'Université antonine, affirmant qu'« aujourd'hui est l'époque où la justice est faite ». « L'État qui ne jouit pas de souveraineté, d'indépendance et de liberté ne peut se construire par lui-même », a-t-il ajouté, estimant que « quiconque a pensé qu'un État peut s'ériger à l'ombre de l'occupation l'a fait parce qu'il s'était soumis au fait accompli et avait peur de la confrontation ». « Il s'est avéré que le changement invoqué ne s'est pas fait à l'ombre de l'occupation », a insisté le président de la République, faisant valoir qu'« aujourd'hui a accédé au pouvoir une autre école, différente des écoles traditionnelles qui ont gouverné le pays depuis l'indépendance jusqu'à nos jours ».
M. Aoun a, dans ce cadre, applaudi au changement réalisé par la nouvelle loi électorale, qui « diffère de celle qui était en vigueur en 2009 et en 1960 », se félicitant de ce que « la nouvelle législation a modifié le système électoral majoritaire et plurinominal qui a régné durant 91 ans ». Il s'est en outre félicité du changement au double plan diplomatique et judiciaire à travers les nominations qui ont eu lieu récemment.
Enfin, à ceux qui se demandent « qu'a donc fait le président Aoun depuis qu'il a pris les rênes du pouvoir », le chef de l'État a promis de répondre lors d'un discours qu'il prononcera à l'occasion du 1er anniversaire de son investiture, faisant valoir, en attendant, que résoudre des problèmes de longue date prend du temps.

À l'occasion du 27e anniversaire de l'assaut militaire libano-syrien du 13 octobre 1990, qui l'avait chassé du palais de Baabda, Michel Aoun a célébré hier pour la première fois cet événement depuis qu'il est retourné à ce palais après son élection à la présidence de la République.« Notre cause n'était ni spontanée ni populiste, mais concernait plutôt les fondements de l'édification de l'État », a déclaré M. Aoun dans une allocution prononcée à cette occasion devant une délégation de l'Université antonine, affirmant qu'« aujourd'hui est l'époque où la justice est faite ». « L'État qui ne jouit pas de souveraineté, d'indépendance et de liberté ne peut se construire par lui-même », a-t-il ajouté, estimant que « quiconque a pensé qu'un État peut s'ériger à l'ombre de l'occupation l'a fait...
commentaires (1)

NO COMMENT ! tout a deja ete dit re-dit et re-re-dit

Gaby SIOUFI

12 h 41, le 14 octobre 2017

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  • NO COMMENT ! tout a deja ete dit re-dit et re-re-dit

    Gaby SIOUFI

    12 h 41, le 14 octobre 2017

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