La justice à Bahreïn a condamné mercredi à cinq ans de prison deux citoyens chiites, également déchus de leur nationalité, pour liens avec l'Iran et possession d'armes, selon des sources judiciaires.
Les accusés ont été reconnus coupables d'avoir suivi un entraînement au maniement des armes et des explosifs en Iran, et de possession d'armes à des fins "terroristes", a indiqué le parquet dans un communiqué. Ils ont été condamnés chacun à cinq ans de prison.
Selon une source judiciaire, ils sont tous les deux de confession musulmane chiite.
Le petit royaume de Bahreïn est secoué par des manifestations ou accrochages sporadiques depuis la répression en 2011 d'un mouvement de contestation animé par la majorité chiite, qui s'estime discriminée par la dynastie sunnite au pouvoir.
Des centaines de chiites, dont de nombreux opposants, ont été condamnés ces dernières années à de lourdes peines de prison, assorties parfois de déchéances de la nationalité, pour des violences ayant émaillé le mouvement de contestation. Manama a accusé l'Iran de fomenter des troubles dans le royaume, ce que Téhéran a toujours nié.
Les autorités de Bahreïn nient toute discrimination envers les chiites et dénoncent régulièrement des "ingérences" de l'Iran dans leurs "affaires intérieures".
Le roi de Bahreïn a approuvé début avril un amendement constitutionnel donnant à la justice militaire la possibilité de juger des civils accusés de "terrorisme".
Les accusés ont été reconnus coupables d'avoir suivi un entraînement au maniement des armes et des explosifs en Iran, et de possession d'armes à des fins "terroristes", a indiqué le parquet dans un communiqué. Ils ont été condamnés chacun à cinq ans de prison.Selon une source judiciaire, ils sont tous les deux de confession musulmane chiite.
Le petit royaume de Bahreïn est secoué par des manifestations ou accrochages sporadiques depuis la répression en 2011 d'un mouvement de contestation animé par la majorité chiite, qui s'estime discriminée par la dynastie sunnite au pouvoir.
Des centaines de chiites, dont de...


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