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Attaque à Marseille : l'assaillant n'avait pu être détenu car un fonctionnaire était absent

L'assaillant qui a tué deux jeunes femmes dimanche à Marseille (sud-est), n'avait pas pu être détenu la veille de l'attaque, malgré son arrestation pour vol, car le fonctionnaire ayant autorité à le faire était absent, a-t-on appris lundi de sources proches de l'enquête.

L'assaillant avait été interpellé pour vol et placé en garde à vue, le vendredi précédant l'attaque à Lyon (est).

En situation irrégulière, il tombait sous le coup d'une mesure de reconduite à la frontière, et était donc susceptible d'être placé auparavant dans un centre de rétention administrative. Mais "la personne de permanence à la préfecture du Rhône (est), ayant autorité pour signer l'Obligation de quitter le territoire (OQTF) et le placement en centre de rétention de l'assaillant de Marseille, était absente", ce qui a empêché la procédure d'arriver à son terme, a expliqué une de ces sources. "Il y avait aussi un problème de disponibilité de place en rétention le samedi matin", a fait valoir de son côté une source proche du dossier, confirmant une information du quotidien Le Parisien.

A la suite de ces révélations, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a saisi l'Inspection générale de l'administration (IGA). "Cette décision vise à faire toute la lumière sur l'action des services de l'Etat et à être en mesure d'en tirer, si nécessaire, les enseignements", a précisé le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.

L'assaillant qui a tué deux jeunes femmes dimanche à Marseille (sud-est), n'avait pas pu être détenu la veille de l'attaque, malgré son arrestation pour vol, car le fonctionnaire ayant autorité à le faire était absent, a-t-on appris lundi de sources proches de l'enquête.
L'assaillant avait été interpellé pour vol et placé en garde à vue, le vendredi précédant l'attaque à Lyon (est).
En situation irrégulière, il tombait sous le coup d'une mesure de reconduite à la frontière, et était donc susceptible d'être placé auparavant dans un centre de rétention administrative. Mais "la personne de permanence à la préfecture du Rhône (est), ayant autorité pour signer l'Obligation de quitter le territoire (OQTF) et le placement en centre de rétention de l'assaillant de Marseille, était absente", ce qui a empêché la...