Michèle M. Gharios entourée de Bélinda Ibrahim, Jessie Raphaël Bali et Jocelyne Gannagé.
Michèle M. Gharios, poète et romancière libanaise par passion et amoureuse de son pays par conviction, a signé son recueil de poèmes Nous n'irons plus en Nostalgie, à la crypte de l'Université Saint-Joseph. Ses pages aux mots tantôt poignants, tantôt désarmants de lucidité et de tendresse sont illustrées par Jocelyne Gannagé, professeure de droit et peintre depuis 15 ans. À deux, elles ont offert une lecture de quelques poèmes à un public averti. Pour chanter « Beyrouth aux douze travaux jamais tentés », « Beyrouth qui pleure ses pierres », pour « revenir sur les ruines de son enfance et se balancer sur les branches de l'insouciance », pour dépeindre la rue et ses mendiants aux bébés empruntés, pour tenter de planter une poésie dans une terre où même « les arbres peinent à boucler leurs fins de mois », il faut avoir la détermination d'y croire encore, le regard bienveillant, et surtout le talent de Michèle Gharios.
Nous n'irons plus en Nostalgie est un recueil publié par la maison d'édition Noir Blanc et Caetera fondée en 2012 par Bélinda Ibrahim et Jessie Raphaël Bali, un recueil de poèmes à lire et (re)vivre.


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