Tu es partie tôt, usée par la maladie que tu as affrontée avec beaucoup de courage durant trois ans.
Tu es partie très tôt malgré ton envie avide de vivre longtemps avec plein de projets en tête.
Il y a trois ans, tu jouais encore une pièce de théâtre à Paris.
Pour nous, Miro, pourtant si préparées à ton absence, ton départ est très triste.
Il y a deux mois, on se réunissait encore chez toi, Myriam et moi, on passait ensemble de beaux moments, oubliant la maladie, évoquant plein de souvenirs...
Tu étais pleine d'affection pour nous, nos enfants et même nos petits-enfants. Tu te renseignais avec amour de toute la promotion.
Pour ta famille, les Maatouk, tu étais la Miro sur qui on pouvait compter, tu aidais et conseillais juste.
Tu as donné tant d'amour, dans ta vie conjugale, à ton mari Gérard qui étais là, à tes côtés, dévoué, te soutenant, suivant les conseils de tes médecins, dans les moindres détails, tout au long de ta maladie.
Tu as donné aussi plein d'amour maternel à Thomas, les deux êtres qui étaient tout pour toi.
Tu aimais tes frères Roger et Fadi et leurs familles, cousins, cousines, tantes, et la tante Elly surtout, ta grande compagne.
Depuis tes jeunes années de l'école d'infirmerie à l'école sociale et par la suite, tantôt à Paris, tantôt au Liban, on t'accompagnait. Tu nous remplissais la vie d'amitié profonde, vive et sincère.
Tu as été l'amie attachante et affectueuse.
Nous gardons de toi les meilleurs souvenirs.
Tu seras toujours dans nos têtes et nos cœurs.
Tu étais une personnalité unique, une amie fidèle.
Nous t'aimons et ne t'oublierons jamais.
Je cite : « Que la mère du Sauveur te reçoive et te remette entre les bras du Dieu vivant.
Que Jésus ressuscité te reçoive et qu'Il te dise : Viens près de moi, bénie de Dieu. »
Renée MELKI


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