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Accord d'armement Ankara-Moscou : Paris rappelle le soutien de l'Otan à la Turquie

La France a estimé mercredi que l'achat par la Turquie de systèmes de défense antiaérienne S-400 à Moscou relevait d'un "choix souverain", mais a rappelé le soutien dont bénéficie Ankara de la part de ses alliés de l'Otan.

La Turquie a signé avec la Russie un contrat portant sur l'achat de ces systèmes de défense antiaérienne, a affirmé mardi le président Recep Tayyip Erdogan, un accord confirmé par Moscou et qui suscite l'inquiétude des partenaires d'Ankara au sein de l'Otan.

"L'achat de ces équipements militaires par la Turquie relève d'un choix souverain qu'il n'appartient pas aux membres de l'Alliance atlantique de commenter", a déclaré la porte-parole du Quai d'Orsay Agnès Romatet-Espagne, avant de rappeler que "la Turquie est fortement soutenue par ses alliés de l'OTAN pour faire face aux menaces régionales qui pèsent sur sa sécurité". "Depuis 2013, à la demande de la Turquie, l'Alliance atlantique déploie ainsi des systèmes de défense antimissile dans l'Est du pays", a-t-elle ajouté, citant également des survols d'avions de reconnaissance AWACS ainsi que des escales navales plus régulières de l'Otan.

La Turquie constitue la deuxième armée de l'OTAN en effectifs.

Cette annonce sur les S-400 survient sur fond de fortes tensions entre Ankara et plusieurs pays occidentaux et les experts y voient un signal de mécontentement envoyé par Ankara à l'Occident.

En parallèle, les relations entre la Turquie et la Russie se sont réchauffées, même si de profondes divergences continuent d'opposer ces deux puissances régionales.

La France a estimé mercredi que l'achat par la Turquie de systèmes de défense antiaérienne S-400 à Moscou relevait d'un "choix souverain", mais a rappelé le soutien dont bénéficie Ankara de la part de ses alliés de l'Otan.
La Turquie a signé avec la Russie un contrat portant sur l'achat de ces systèmes de défense antiaérienne, a affirmé mardi le président Recep Tayyip Erdogan, un accord confirmé par Moscou et qui suscite l'inquiétude des partenaires d'Ankara au sein de l'Otan.
"L'achat de ces équipements militaires par la Turquie relève d'un choix souverain qu'il n'appartient pas aux membres de l'Alliance atlantique de commenter", a déclaré la porte-parole du Quai d'Orsay Agnès Romatet-Espagne, avant de rappeler que "la Turquie est fortement soutenue par ses alliés de l'OTAN pour faire face aux menaces...