Alexandra el-Kahwagi

Ce qu’en dit le professeur - Paul Matar

OLJ
26/08/2017

Étrange et fascinante Alexandra... Au cours des quelques années passées à l'Iesav, investi d'une mission pédagogique, j'ai vu défiler des centaines d'étudiants. L'observation de leur va-et vient me ravissait, car j'avais aussi, en plus de mes fonctions, le désir de tisser un lien avec la jeunesse de notre pays et d'entrevoir de quoi serait fait demain. Au milieu de la masse uniforme des individus qui se ressemblent, quelques jeunes personnes se distinguaient par leur esprit, leur culture, leur talent et leur détermination.
Alexandra el-Kahwagi est une des rares étudiantes à m'avoir impressionné. Intrigué par sa nonchalance de prime abord, je n'ai pas tardé à comprendre qu'il s'agissait d'une personne qui évoluait hors des sentiers battus de la banalité et de l'ennui.

Chercheuse en quête perpétuelle d'innovation et de nouveautés, elle n'a jamais hésité à se mouiller dans des projets hors norme, qui me laissaient, moi-même ainsi que quelques enseignants de notre institut, admiratifs et sans voix. Il y avait probablement un brin de folie qui germait dans l'esprit de cette curieuse personne. Une bienheureuse folie, certes. Celle qui engendre la créativité artistique.
D'avoir rencontré Alexandra el-Kahwagi sur mon chemin me réconcilie avec l'avenir de notre jeunesse. C'est en des jeunes comme elle que se retrouvent mes espoirs pour demain. J'aime à croire, si Dieu me prête vie, que je ne serai pas déçu.

Paul Matar est professeur de théâtre.

 

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