Un conseiller d'Achraf Rifi, Omar Chami, a annoncé vendredi qu'il se retirait de l'équipe de travail de l'ancien ministre pour soutenir le Premier ministre, Saad Hariri, ainsi que l'Arabie saoudite.
"Les circonstances que traverse notre région aujourd'hui exigent notre union et notre coopération plus que jamais, a déclaré M. Chami lors d'une conférence de presse. Notre choix est de soutenir les positions arabes justes face à l'ennemi sioniste et de considérer le Liban comme ayant une identité arabe".
"Le royaume, aujourd'hui dirigé par le roi Salman ben Abdel Aziz et le prince héritier Mohammad ben Salmane, a considéré que le Premier ministre, Saad Hariri, est son premier recours politique au Liban, alors je me considère aujourd'hui comme était un partisan de Saad Hariri dans son projet politique tout comme j'appelle tous les leaders politiques, et à leur tête (l'ancien ministre) Achraf Rifi, de se rassembler autour de Saad Hariri".
M. Rifi s'était détaché de la mouvance haririenne notamment suite au soutien que l'ancien Premier ministre a accordé au chef des Marada, Sleiman Frangié, qui s'était présenté à l'élection présidentielle. M. Frangié n'a jamais caché ses relations solides avec le président syrien Bachar el-Assad, duquel M. Rifi est un farouche opposant.
"Les circonstances que traverse notre région aujourd'hui exigent notre union et notre coopération plus que jamais, a déclaré M. Chami lors d'une conférence de presse. Notre choix est de soutenir les positions arabes justes face à l'ennemi sioniste et de considérer le Liban comme ayant une identité arabe".
"Le royaume, aujourd'hui dirigé par le roi Salman ben Abdel Aziz et le prince héritier Mohammad ben Salmane, a considéré que le Premier ministre, Saad Hariri, est son premier recours politique au Liban, alors je me considère aujourd'hui comme était un partisan de Saad Hariri dans son projet politique tout comme j'appelle...


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