Un Français de 28 ans s'est tué jeudi en chutant de 300 mètres alors qu'il redescendait en courant du sommet du Mont-Blanc, dans les Alpes françaises, sans équipement d'alpinisme, a-t-on appris auprès des secours en montagne.
Cet athlète, habitué des courses longues en pleine nature, qui courait rapidement en tenue légère, sans crampons ni baudrier, a chuté à 4.500 mètres d'altitude, ont précisé les gendarmes de haute montagne de Chamonix (centre-est).
Le 17 août, un adepte de course à pied en pleine nature s'était également tué dans ce secteur, a rappelé le maire de Saint-Gervais, une commune qui comprend sur son territoire la "voie royale" d'ascension vers le Mont-Blanc. Il avait alors pris un arrêté obligeant les alpinistes à porter un équipement adéquat sous peine d'amende.
Un Français de 28 ans s'est tué jeudi en chutant de 300 mètres alors qu'il redescendait en courant du sommet du Mont-Blanc, dans les Alpes françaises, sans équipement d'alpinisme, a-t-on appris auprès des secours en montagne.
Cet athlète, habitué des courses longues en pleine nature, qui courait rapidement en tenue légère, sans crampons ni baudrier, a chuté à 4.500 mètres d'altitude, ont précisé les gendarmes de haute montagne de Chamonix (centre-est).
Le 17 août, un adepte de course à pied en pleine nature s'était également tué dans ce secteur, a rappelé le maire de Saint-Gervais, une commune qui comprend sur son territoire la "voie royale" d'ascension vers le Mont-Blanc. Il avait alors pris un arrêté obligeant les alpinistes à porter un équipement adéquat sous peine d'amende.


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