M. Gemayel s’enquérant des doléances des habitants de Mansourieh. Photo ANI
L'internet gratuit bientôt à l'AIB
Les ministères des Travaux publics et des Télécommunications vont bientôt lancer un service internet gratuit pour les voyageurs à l'Aéroport international de Beyrouth. Cette nouvelle a été annoncée hier par le ministre des Travaux publics Youssef Fenianos, lors d'une tournée dans les locaux de la Middle East Airlines (MEA) en compagnie, notamment, du ministre des Télécommunications, Jamal Jarrah, et du PDG de la MEA, Mohammad el-Hout. Ce service internet gratuit devra être accompagné d'autres services comme une ligne téléphonique gratuite pour trois minutes et demie, ainsi que des centres de distribution de cartes téléphoniques.
M. Fenianos a également annoncé que le centre de formation de la MEA sera bientôt ouvert et opérationnel. Par ailleurs, le ministre a reçu hier en son bureau plusieurs responsables politiques, notamment le député Boutros Harb, avec qui il a discuté « des derniers développements sur les scènes locale et internationale ». Avec les députés Nawwar Sahili (bloc du Hezbollah) et Kassem Hachem (bloc du président du Parlement), le ministre a parlé de la bataille menée par l'armée dans le jurd, ainsi que de projets de développement dans les régions.
S. Gemayel appuie le refus des lignes de haute tension à Mansourieh
Une délégation des habitants du quartier Sainte-Thérèse à Mansourieh a été reçue hier par le député Samy Gemayel, président du parti Kataëb. Ces habitants réitèrent leur refus de l'installation de lignes de haute tension sur des pylônes géants qui passent juste au-dessus de leurs maisons et des écoles du quartier. Ils sont inquiets du fait que ce sujet est remis actuellement sur le tapis, des informations faisant état de l'intention des autorités d'installer ces câbles sans se soucier des doléances des habitants.
Or, ceux-ci se fondent sur des études épidémiologiques qui ont démontré que la proximité du passage de lignes de haute tension est susceptible de causer des maladies chez les humains du fait du champ électromagnétique. Régulièrement, les autorités arguent que ces effets néfastes sur la santé ne sont pas prouvés, mais, dans les pays de l'Union européenne, les règlements sont de plus en plus stricts, et les câbles le plus souvent enterrés.
Des câbles enterrés, c'est ce que revendiquent les habitants de ce quartier dans une polémique qui dure depuis des années. Ils ont assuré hier au député qu'ils n'ont aucune intention d'entraver le transport d'électricité, soulignant que cette ligne n'est pas productrice d'électricité, mais qu'elle ne fait que transporter le courant sur huit kilomètres. Pour ce qui est de la suggestion d'enterrer les câbles, le coût supplémentaire que représente cette opération est bien moindre, selon eux, que celui des effets néfastes sur la santé des riverains.


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