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Un détenu islamiste considéré comme le cerveau des attentats de Jakarta

Un islamiste indonésien détenu depuis 2010 est considéré par les enquêteurs comme le cerveau des attaques meurtrières de 2016 à Jakarta, qui avaient été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI), a annoncé la police mardi.

Aman Abdurrahman est soupçonné d'avoir orchestré ces attaques et attentats suicide dans lesquels quatre civils et quatre assaillants avaient été tués en janvier 2016 dans la capitale.
"Il est officiellement suspect dans l'attaque de Thamrin", a déclaré à l'AFP Setyo Wasisto, porte-parole de la police nationale, en référence au quartier dans lequel avaient été commis les attentats.
"Nous avons déjà suffisamment de preuves sur son implication".
Ces attaques avaient été les premières à être revendiquées par l'EI dans le Sud-Est asiatique.

L'Indonésie, le pays musulman le plus peuplé du monde, fait face depuis longtemps à l'extrémisme. Après les attentats de Bali en 2002 (202 morts, parmi lesquels de nombreux étrangers), les autorités avaient lancé une offensive majeure contre les islamistes extrémistes, et affaibli les réseaux les plus dangereux, selon des experts.

Mais la peur d'assister à une résurgence des groupes islamistes s'est intensifiée ces derniers temps. Des centaines d'extrémistes originaires d'Indonésie sont partis à l'étranger combattre dans les rangs de l'EI.
Abdurrahman est derrière les barreaux depuis sept ans mais a recruté des candidats pour l'EI, selon l'Institut sur l'analyse politique et le conflit de Jakarta. Les experts estiment qu'il communique avec les dirigeants de l'EI et qu'il est le principal traducteur de sa propagande en Indonésie.

Un islamiste indonésien détenu depuis 2010 est considéré par les enquêteurs comme le cerveau des attaques meurtrières de 2016 à Jakarta, qui avaient été revendiquée par le groupe Etat islamique (EI), a annoncé la police mardi.
Aman Abdurrahman est soupçonné d'avoir orchestré ces attaques et attentats suicide dans lesquels quatre civils et quatre assaillants avaient été tués en janvier 2016 dans la capitale."Il est officiellement suspect dans l'attaque de Thamrin", a déclaré à l'AFP Setyo Wasisto, porte-parole de la police nationale, en référence au quartier dans lequel avaient été commis les attentats."Nous avons déjà suffisamment de preuves sur son implication".Ces attaques avaient été les premières à être revendiquées par l'EI dans le Sud-Est asiatique.
L'Indonésie, le pays musulman le plus peuplé du...