Le porte-parole du ministère de la Défense irakien a été limogé mardi après avoir annoncé à une télévision locale le début de la bataille de Tal Afar, une déclaration traditionnellement réservée au Premier ministre et qui a aussitôt été démentie par plusieurs responsables militaires.
Le Commandement conjoint des opérations (JOC), qui regroupe l'ensemble des forces gouvernementales menant la bataille contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI), a indiqué dans un communiqué que le ministre de la Défense avait décidé de limoger le brigadier général Mohammed al-Khodari de son poste de porte-parole du ministère de la Défense.
Le ministre Irfan al-Hiyali "a émis un ordre de réintégration du brigadier général Khodari dans les rangs des forces combattantes", et cela en raison de "ses déclarations sur le début de la bataille de Tal Afar", a expliqué à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat, un gradé au sein du JOC.
Mardi matin, le brigadier général Khodari avait assuré lors d'un entretien par téléphone à une télévision irakienne que la bataille pour la reprise du dernier bastion de l'EI dans le nord du pays avait débuté.
Aussitôt après, le porte-parole du JOC, Yahya Rassoul, répliquait que la bataille pour la reprise de la ville n'avait "pas encore commencé".
Les forces gouvernementales "attendent les ordres du commandant en chef des forces armées", le Premier ministre Haider al-Abadi, seul habilité à déclarer l'assaut, comme cela avait été le cas à Mossoul à l'automne, ajoutait-il.
Le Commandement conjoint des opérations (JOC), qui regroupe l'ensemble des forces gouvernementales menant la bataille contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI), a indiqué dans un communiqué que le ministre de la Défense avait décidé de limoger le brigadier général Mohammed al-Khodari de son poste de porte-parole du ministère de la Défense.
Le ministre Irfan al-Hiyali "a émis un ordre de réintégration du brigadier général Khodari dans les rangs des forces combattantes", et cela en raison de "ses déclarations sur...


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