Rechercher
Rechercher

Liban

Ils ont dit…

Le ministre de la Défense a pris part à une cérémonie organisée en hommage à l'armée à Halba.

Samir Geagea, président des Forces libanaises, dans une déclaration : « Pour nous, la Oumma (Nation) est le Liban. Nos frontières sont celles qui sont reconnues internationalement. Notre équation est composée du peuple, de l'État et de l'armée, et tout le reste ne nous concerne pas. L'État que nous voulons n'est pas n'importe quel État. Un État dans lequel il n'existe pas de bonne gouvernance et où la loi ne règne pas n'est pas un État.
Un État corrompu n'est pas un État. »

Nadim Gemayel, député Kataëb, dans une interview à la radio : « Il y a eu des combats en territoire libanais, des opérations d'échange de corps, d'évacuation d'accusés, de terroristes et de condamnés, sans que le président et le chef du gouvernement ne prennent position. (...) Il existe une décision iranienne de contrôler le pays, une décision stratégique régionale de lier le Liban à l'axe syro-iranien. Nous commettrons une erreur énorme si nous ne faisons pas face à cette stratégie. »

Yaacoub Sarraf, ministre de la Défense, lors d'une cérémonie en hommage à l'armée à Halba : « Je m'adresse au commandant en chef de l'armée libanaise pour lui dire que nous comptons sur cette institution et que nous refusons toute intervention de la part de n'importe quel ambassadeur, prince ou ministre dans ses affaires, puisqu'elle est chargée de missions claires et bien déterminées de la part du président Michel Aoun. Je vous promets d'être aux côtés de l'institution militaire et de la soutenir. »

Nawaf Moussaoui, député du Hezbollah, dans une déclaration : « Nous n'abandonnerons pas l'armée libanaise et nous n'accepterons pas que les soldats de l'armée soient une proie à Daech (groupe État islamique). Il est de notre devoir de tendre la main à l'armée lorsqu'il le faut et lorsqu'il nous est demandé de le faire, de manière à veiller à préserver la vie de ces soldats comme nous veillons à la vie de nos combattants. »

Abdel Majid Saleh, député du mouvement Amal, dans une déclaration : « Il est impératif de fournir à l'armée libanaise les équipements qu'il lui faut en vue de lui permettre de poursuivre ses opérations de libération du jurd des terroristes. J'appelle également à respecter les traités et les conventions conclus entre le Liban et la Syrie, et à la coordination entre les deux pays. »

Samir Geagea, président des Forces libanaises, dans une déclaration : « Pour nous, la Oumma (Nation) est le Liban. Nos frontières sont celles qui sont reconnues internationalement. Notre équation est composée du peuple, de l'État et de l'armée, et tout le reste ne nous concerne pas. L'État que nous voulons n'est pas n'importe quel État. Un État dans lequel il n'existe pas de bonne gouvernance et où la loi ne règne pas n'est pas un État.Un État corrompu n'est pas un État. »
Nadim Gemayel, député Kataëb, dans une interview à la radio : « Il y a eu des combats en territoire libanais, des opérations d'échange de corps, d'évacuation d'accusés, de terroristes et de condamnés, sans que le président et le chef du gouvernement ne prennent position. (...) Il existe une décision iranienne de contrôler le pays,...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut