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Agenda - Éducation

Dîner de bienfaisance du collège de la Sagesse-Jdeidé

L’archevêque de Beyrouth Boulos Matar entouré notamment du député Ghassan Moukheiber et du directeur de l’école, le P. Antonio Wakim.

L'archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, a présidé le deuxième dîner de bienfaisance du collège de la Sagesse-Jdeidé, en présence de son directeur, le P. Antonio Wakim, du député Ghassan Moukheiber, du premier président des cours d'appels du Mont-Liban, Nassib Élia, du général Chamel Roukoz et de nombreux représentants des partis, municipalités et associations de la région.
Prenant la parole au cours du dîner, Mgr Matar a rendu hommage à la longue tradition des collèges de la Sagesse, fondés par l'évêque Youssef Debs il y a 142 ans. Ces écoles, a-t-il précisé, ont été voulues comme « des lieux de rencontre entre chrétiens et musulmans du Liban, de Syrie et de Jordanie, et fondement du Liban moderne ; un Liban de la rencontre et de l'amour, une école de la pensée libanaise reposant sur les équilibres entre les communautés, un lieu où l'autre n'est pas seulement accepté, mais aimé ».
Formulant l'espoir de voir « une révolution éducative » marquer le sexennat du président Aoun, l'archevêque de Beyrouth a rappelé que le général de Gaulle avait décidé d'aider l'école privée au même titre que l'école publique, au titre de son service à la société. Le chef de l'État français avait décidé de prendre à la charge de l'État les salaires des enseignants, ce qui avait réduit de 70 % les frais de scolarité.

L'archevêque maronite de Beyrouth, Mgr Boulos Matar, a présidé le deuxième dîner de bienfaisance du collège de la Sagesse-Jdeidé, en présence de son directeur, le P. Antonio Wakim, du député Ghassan Moukheiber, du premier président des cours d'appels du Mont-Liban, Nassib Élia, du général Chamel Roukoz et de nombreux représentants des partis, municipalités et associations de la région.Prenant la parole au cours du dîner, Mgr Matar a rendu hommage à la longue tradition des collèges de la Sagesse, fondés par l'évêque Youssef Debs il y a 142 ans. Ces écoles, a-t-il précisé, ont été voulues comme « des lieux de rencontre entre chrétiens et musulmans du Liban, de Syrie et de Jordanie, et fondement du Liban moderne ; un Liban de la rencontre et de l'amour, une école de la pensée libanaise reposant sur les...