Découvrez avec nous ce qui a plu et déplu à la rédaction du service Liban au cours de la semaine qui vient de s'écouler :
Le top : Le propriétaire de la Maison rose
L'homme d'affaires Hicham Jaroudi, par ailleurs promoteur immobilier et propriétaire de la célèbre Maison rose, a décidé de restaurer la bâtisse centenaire aux murs roses et a entamé la procédure qui va permettre à ce joyau architectural beyrouthin de retrouver toute sa splendeur. Il aurait pourtant pu facilement la détruire pour ériger à sa place une tour qui lui aurait rapporté des millions de dollars, similaire à toutes celles qui l'encerclent, elle et son voisin, le vieux phare de Beyrouth, à Manara. L'initiative de l'homme d'affaires témoigne d'un respect louable pour la mémoire architecturale, voire même identitaire de la capitale, vouée depuis des années aux bulldozers des promoteurs immobiliers, dans l'indifférence des autorités qui n'arrivent pas à réaliser que le développement immobilier et urbain ne passe pas forcément par la destruction d'un patrimoine.
Le flop : Le ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil
Le moins que l'on puisse dire du ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, est que son seuil de tolérance plafonne à zéro. Parce qu'« un pays digne de Gebran Bassil » écrit sur sa page Facebook par le journaliste et activiste, Fida' Itani, qui exprimait son ras-le-bol face à une série de travers dans le pays, lui a déplu, le voilà qui l'envoie sans autre forme de procès devant le bureau de lutte contre la cybercriminalité. Motif de l'interpellation : la diffamation. Le journaliste ne l'a pourtant accusé ni d'avoir détourné des fonds publics ni d'avoir eu des contacts avec l'ennemi. Dans un pays qui prétend défendre les libertés publiques, il est triste de voir que les politiques n'hésitent pas à contrevenir aux principes constitutionnels pour essayer, à travers l'intimidation, de dompter ceux qui osent les égratigner.
Le top : Le propriétaire de la Maison roseL'homme d'affaires Hicham Jaroudi, par ailleurs promoteur immobilier et propriétaire de la célèbre Maison rose, a décidé de restaurer la bâtisse centenaire aux murs roses et a entamé la procédure qui va permettre à ce joyau architectural beyrouthin de retrouver toute sa splendeur. Il aurait pourtant pu facilement la détruire pour ériger à sa place une tour qui lui aurait rapporté des millions de dollars, similaire à toutes celles qui l'encerclent, elle et son voisin, le vieux phare de Beyrouth, à Manara. L'initiative de l'homme d'affaires témoigne d'un respect louable pour la mémoire architecturale, voire même identitaire de la capitale, vouée depuis...

